dimanche, 14 septembre 2008
Un nouveau site pour La Crevette, Christophe Mangelle
Salut à tous,
Le blog "les éditions la crevette" vous informe que La Crevette / Christophe Mangelle a fait appel à un mec talentueux pour lui réaliser un site tout beau, tout neuf, tout coloré. Aux dessins, Laetitia Drean, le webdesigner, Pierre Mambour.
Voici l'adresse :
Un forum également est mis en place et il vous invite à tous venir papoter là-bas.
Soyez nombreux!
22:44 Ecrit par dans Internet | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : www.christophemangelle.com, christophe mangelle, leseditionslacrevette, les éditions la crevette, tellement peur, pas de quoi se taire, de quoi s'en faire
mercredi, 11 juin 2008
Les Editions La Crevette vous présente... Le vingt-trois de Concepcion Alcantara
Voici le visuel du livre "Le vingt-trois" de Concepcion Alcantara disponible depuis le 7 mai 2008.
L'auteur vous présente son "bébé":
Vingt-trois histoires brèves déclinées sur le mode de la nouvelle instantanée, cet opuscule présente vingt-trois fenêtres à ouvrir au hasard, seules la première et la dernière sont réellement à leur place ! Osez jeter un œil curieux à l’intérieur de ces tableaux…
Le vingt-trois est un recueil de fables douces-amères qui, par leur brièveté, frappent comme un uppercut. Mais que cache ce « vingt-trois » ? Une adresse, un âge, un temps…, point de fuite où converge chacune de ces nouvelles, point d’impact où elles se révèlent.
La quatrième de couverture :
Comment l'obtenir :
Envoyer un chèque de 10 euros avec 2,20 euros de frais de port au 14, avenue du midi, 94100 Saint-Maur-des-Fossés à l'attention de Christophe Mangelle qui fera suivre à l'auteur. Le chèque est à noter à l'ordre de Concepcion Alcantara.
13:05 Ecrit par dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le vingt-trois, les editions la crevette, concepcion alcantara, christophe mangelle
jeudi, 29 mai 2008
Je suis très heureux de vous présenter.... Concepcion Alcantara !
Née dans la belle ville de Malaga (tout comme le génial Pablo Picasso et le bel Antonio Banderas...), Concepcion Alcantara écrit.
Un mot, une image, une pensée et voila son imagination au travail.
Lectrice affamée, elle se nourrit d'oeuvres classiques ou contemporaines tres éclectiques (poésie espagnole, littérature latino-américaine, russe) .
Son écriture parfois déroutante est empreinte de poésie et l'univers où elle nous entraîne peut être d'un réalisme tragique comme d'une fantaisie jubilatoire.
Voilà, Les Editions La Crevette, innove avec Concepcion Alcantara en mettant en avant un auteur étant une auteure proposant un style très littéraire et conceptuel sur un format court. Patience, présentation du livre déjà disponible demain, c'est promis !
En attendant, @ très vite les petits loups...
C.M, La Crevette.
20:32 Ecrit par dans Livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : concepcion alcantara, le vingt-trois
mercredi, 28 mai 2008
De retour !
C'est avec grand plaisir que je reprends les commandes du site Les Editions La Crevette qui n'a pas eu de nouveaux posts depuis fin 2007 !
Pourquoi une si longue absence ?
Simplement parce que nous étions - mes acolytes et moi-même - en train de préparer de nouveaux projets. Et maintenant qu'il y en a deux de terminer et d'autres en cours, je reviens sur le site pour vous tenir au courant.
Quoi de neuf alors ?
J'ai terminé l'écriture d'un troisième livre qui sortira à la rentrée. Promis, je vous tiendrais au courant dès que possible. D'ailleurs, pour la sortie nationale du livre, nous sommes en train de mettre sur pied mon PREMIER vrai site ! Ce livre ne sortira pas dans le cadre des Editions La Crevette. Ce projet est soutenu par un grand éditeur national. Donc affaire à suivre, rendez-vous à la rentrée !
Le deuxième projet est le lancement du livre d'un nouvel auteur au sein du collectif des auteurs indépendants, Les Editions La Crevette. Je suis très heureux de pouvoir motiver et soutenir des auteurs indépendants dans leurs démarches de publier et faire connaître leurs livres.
Après "Pas de quoi se taire." et "De quoi s'en faire !" de moi-même, voici un nouvel ouvrage d'un nouvel auteur. Le livre est sorti le 7 mai 2008, je vous présenterais l'auteur demain et son livre après-demain, histoire de vous filer les informations au fur et à mesure et de ne pas vous assommer d'un coup d'un seul ! lol
@ très vite les petits loups !
Christophe Mangelle, "la crevette".
20:15 Ecrit par dans L'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 05 décembre 2007
Une soirée chic & sexy ce vendredi au BOBIN'O CLUB avec LULLABIES
13:15 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : opera, lullabies, tom novy, remi vanetti, fg dj radio, leseditionslacrevette
dimanche, 02 décembre 2007
A ne pas rater ce vendredi, 18h30, exposition fées et gestes de céline couleuvre.
Voici la bande annonce de l'exposition de Céline Couleuvre, une artiste croustillante soutenue par Les Editions La Crevette.
Le Bréguet
72, rue Falguière
75015 Paris
Métro Pasteur
Venez nombreux libellules virtuelles !
Le blog de Céline Couleuvre : http://jardin-de-fees.blogspirit.com
11:35 Ecrit par dans Blog, Partenaires | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : celine couleuvre, exposition fées et gestes, christophe mangelle, leseditionslacrevette, la crevette
vendredi, 30 novembre 2007
Christophe Mangelle, invité de Thierry Demaizière, Sept à huit, TF1, dimanche 18 octobre 2007
00:30 Ecrit par dans Blog, La télévision, Les médias | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sept à huit, demaiziere, christophe mangelle, la crevette, leseditionslacrevette, pas de quoi se taire, de quoi s'en faire
lundi, 26 novembre 2007
Sortie Officielle "After You" Lullabad ce lundi 26 novembre 2007, en écoute sur ce site !
En écoute la nouveauté "After you" + le remix d'Arno Gonzalez sur le myspace de lullabad.
Acheter le disque de Lullabad sur la toile :
11:30 Ecrit par dans Blog, Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lullabad, lullabies, bad ced, my body'sburnin'up, after you
vendredi, 23 novembre 2007
Rencontre ce samedi de 15h à 21h avec Christophe Mangelle à Palaiseau.
L'aventure littéraire a commencé pour Christophe Mangelle à Palaiseau, dans un vidéoclub ! Oui, oui, un vidéoclub, celui où il travaillait à l'époque. Le premier livre Pas de quoi se taire. a connu un bon succès là-bas. C'est pour cela que Christophe Mangelle revient au source ce samedi à la rencontre de ses fidèles lecteurs pour la sortie de son deuxième livre "De quoi s'en faire !", la suite du premier.
Nous vous attentdons avec grand plaisir à l'adresse suivante :
Vidéoland
9bis, rue du docteur morere
91120 Palaiseau.
Samedi 24 novembre 2007 de 15h à 21h
Christophe Mangelle s'exprimera sur son ressenti du reportage de TF1 prochainement sur le site car il est en ce moment débordé. Merci à vous de l'encourager de la sorte. Comptez sur lui, il le fera.
18:15 Ecrit par dans Blog, L'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 20 novembre 2007
Cette semaine, "dans les filets de Cyril"... Quand église rime avec foutoir psychologique !
Me voici de retour après les vacances de la Toussaint , en espérant qu’elles furent bonnes pour chacune et chacun d’entre vous. J’ai choisi cette fois-ci de vous faire réagir sur un sujet qui m’a particulièrement interloqué le soir d’Halloween, lorsque j’ai fait connaissance d’un mouvement évangéliste pour le moins détonnant, vous allez très vite comprendre pourquoi. Quand la conviction religieuse s’approprie et utilise tous les artifices habituels de notre société moderne, il n’y a qu’un pas à franchir pour se retrouver d’un coup sur la route divine vers Saint Anne !!! Qui a dit que le pèlerinage n’était réservé qu’aux habitués des JMJ ? La suite, elle est mitonnée aux petits oignons pour vous chers lecteurs, si bien qu’elle risque bien de vous filer une nausée persistante alors ce n’est pas le moment de vous engloutir l’estomac...quoi de plus normal après tout pour une histoire si avariée JJJ !12:00 Ecrit par dans Dans les filets de Cyril | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 18 novembre 2007
Commander les livres de Christophe Mangelle !
Merci libellules virtuelles, libellules littéraires de soutenir les Editions La Crevette, dénicheur et agitateur de talents croustillants.
Lire un livre autoédité, c'est soutenir un auteur directement, c'est défendre la liberté d'expression !
Informations sur l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD) sur la toile :
Le site de l'ADMD : www.admd.net
Le blog de l'ADMD : www.admdblog.fr
16:05 Ecrit par dans Blog, Commander un livre ! | Lien permanent | Commentaires (35) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : de quoi s'en faire, pas de quoi se taire, commande, leseditionslacrevette.fr, christophe mangelle
samedi, 17 novembre 2007
Christophe Mangelle, plus de 7 minutes en access prime time sur TF1 ce dimanche dans "Sept à huit" !
Pour la première fois, Elephant & Compagnie et TF1, dans le cadre du portrait de la semaine dans "Sept à huit", émission d'access prime time du dimanche soir, donne la parole à un électron libre de l'écriture et s'engage auprès de lui en prenant le risque audacieux de soutenir un livre autoédité. Séduit par le dynamisme de Christophe devant son combat et le contenu percutant de son dernier livre "De quoi s'en faire !", Thierry Demaizière propose à la rédaction de "Sept à huit" de parler d'un jeune vivant avec le cancer depuis huit ans devant un large public. Christophe Mangelle, adhérent et militant à la commission jeunes de l'ADMD (association pour le droit de mourir dans la dignité) évoquera aussi ses positions sur la question de la fin de vie.
Christophe a enregistré ce mercredi son entrevue dans un appartement moderne parisien (eh oui ce n'est pas chez lui !) dans une ambiance tamisée. N'ayant pas vu le reportage, son impression reste enthousiaste simplement parce qu'il pense que le cancer et la fin de vie sont parfois mal abordés dans les médias et que c'est une bonne nouvelle d'en parler aussi longtemps sur une chaîne privée. De plus, c'est un tremplin plus qu'appréciable pour faire connaître au plus grand nombre les actions de la commission jeunes de l'ADMD et son dernier livre.
A suivre chères libellules virtuelles et littéraires... Et n'hésitez pas à laisser vos messages de soutien, ça lui fera plaisir... :-)
09:15 Ecrit par dans Blog, La télévision, Les médias | Lien permanent | Commentaires (28) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : TF1, sept à huit, harry roselmack, anne sophie lapix, thierry demaiziere, le cancer des testicules, christophe mangelle
mercredi, 14 novembre 2007
Soirée à ne pas rater ! Paris boom boom #7 avec Lullabad/Lullabies & Bad Ced, Arno Gonzales, Sweet
11:20 Ecrit par dans Blog, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'alternative, after you, lullabad, lullabies, arno gonzales, sweet
mardi, 13 novembre 2007
Electro chic, à l'écoute "My body's burnin'up" feat karine, Lullabad.
De quoi vous faire bouger votre petit corps de crevette ! Tendez vos antennes et captez ce son croustillant et dynamisant. De la bonne humeur dans vos étagères à mégots (vos oreilles libellules virtuelles, voyons, vos oreilles !!). Et restez vigilant, faites attention à ce que vous mettez dans vos étagères à mégots, car les tympans embrumés comme des poumons nous pousse à aimer le dernier remix de Casimir. Gare à la déviance, on vous a l'oeil ! Allez, en mouvement sur "My body's burnin'up", ça chauffe ! Bouge, ça réchauffe ! Vous êtes belles mes libellules virtuelles lorsque vos pinces et vos antennes font des mouvements de sirène sur le maxi de Lullabad ;-)
Vous pouvez vous procurer le maxi de Lullabad sur internet : www.beatport.com
11:45 Ecrit par dans Blog, Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : lullabad, lullabies, bad ced, my body'sburnin'up
dimanche, 11 novembre 2007
Lullabad, une pépite électro ! Les Editions La Crevette aime la rencontre entre Dj Lullabies et Bad Ced.
01:45 Ecrit par dans Blog, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : electro chic, bad ced, dj lullabies, lullabad, les editions la crevette
jeudi, 08 novembre 2007
Nicko, Calme, Morceau phare de la bande-son du livre De quoi s'en faire ! (Chapitre 12).
Une découverte Les Editions La Crevette !
Pour en savoir plus sur Nicko :
Lui écrire : nicko@leseditionslacrevette.fr
14:25 Ecrit par dans Blog, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nicko, calme, de quoi s'en faire, bande originale editions la crevette, christophe mangelle, la crevette
mardi, 06 novembre 2007
Nicko, découverte musicale des éditions la crevette.
Nicko
Coordinateur dans l'accompagnement scolaire
27ans
Auteur, compositeur, interprète et complice des Editions La Crevette
J'ai énormément de mal à parler de moi. Mais puisque Christophe le réclame je me lance.
J'ai commencé à travailler la musique au corps timidement et avant tout pour mon plaisir.
Puis Christophe a sorti ma petite tête du marasme bouillonant d'internet.
Alors je chante, j'arrange, je met mes angoisses et ma mélancolie en musique pour ne pas la subir au quotidien et lui donner vie.
Car c'est une compagne auprès de qui je dois vivre, mais sans la passion dévorante... S'accompagner sans se consummer. C'est le meilleur moyen de s'accepter.
Depuis je suis les aventures crevetiennes avec la fidélité qui est la mienne: spasmodique et sporadique mais persistante, et je livre à ceux qui prennent le temps d'écouter mes accrocs de voix.
13:25 Ecrit par dans Blog, Musique, Présentation de l'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicko, musique de les editions la crevette, bande son, alternative
vendredi, 02 novembre 2007
La playlist de De quoi s'en faire !
21:00 Ecrit par dans Blog, Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Playlist
Christophe Mangelle sur France 5, émission diffusée le 22 octobre 2007
02:10 Ecrit par dans Blog, La télévision, Les médias, Les podcasts | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 30 octobre 2007
Cette semaine, "dans les filets de Cyril"... Rêve onirique improbable sous un air de grève…
Pour initier cette chronique qui va vous faire régulièrement parcourir l'actualité à travers le blog des Editions La Crevette , j’ai décidé d’aborder un sujet récent qui nous a tous concerné de près ou de loin, à savoir les grèves sur les régimes spéciaux qui n’ont pas fini de faire parler d’elles puisqu’à la mi-novembre c’est a priori reparti pour un tour…et quel mauvais tour ! Alors, pour vous préparez à la vivre cette fois-ci de la manière la plus facile possible, je vais tenter de vous montrer que, loin d’être uniquement une fatalité, ce instant de vie peut aussi être vécu d’une façon follement insolite JJJ.
19:20 Ecrit par dans Dans les filets de Cyril | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
lundi, 22 octobre 2007
28 Octobre 2007 : salon du livre des auteurs indépendants et sortie officielle du livre De quoi s'en faire !
Le 28 octobre 2007 est une date à noter dans vos agendas et à ne pas rater puisque ce jour il y a deux actualités au lieu d'une !
Tout d'abord, c'est la deuxième édition du salon du livre des auteurs indépendants de Paris qui se déroulera à la mairie du XIVème arrondissement organisé par l'association des auteurs autoédités. L'idée est que tous les auteurs indépendants comme Christophe Mangelle puissent exposer et faire connaître leur ouvrage, un bon moyen pour vous de rencontrer des auteurs libres, évoluant vers des parcours atypiques et originaux. Rencontre conviviale. Proximité. :-)
L'évènement aura lieu à la mairie du XIVème arrondissement, métro Alésia, ligne 4, de 10h à 18h, entrée libre.
Ensuite, la deuxième actualité, est la sortie officielle du livre de Christophe Mangelle, De quoi s'en faire ! C'est pour la bonne cause !!, la suite de Pas de quoi se taire., un succès pour un livre autoédité (1000 exs vendus).L'auteur proposera ce jour son deuxième livre à ses lecteurs avec une dédicace personnalisée.
Venez nombreux virevolter, chères libellules virtuelles, autour du stand des Editions La Crevette de Christophe Mangelle, pour découvrir son dernier livre.
De quoi s'en faire ! C'est pour la bonne cause !!, 20 euros, 232 pages.
Pour ceux qui ne peuvent pas se déplacer parce qu'ils sont trop loins ou parce qu'ils sont souffrants ou occupés, n'hésitez pas à commander le livre en envoyant un chèque à l'ordre de l'auteur de 25 euros (20 euros le livre + 5 euros de frais de port) et en précisant bien le titre du livre voulu ainsi que les adresses postales complètes et lisibles pour un bon retour :
Christophe Mangelle, Bâtiment A2, 14, avenue du midi, 94100 Saint-Maur-des-Fossés.
Délai : 48 heures de livraison.
Merci libellules virtuelles, libellules littéraires de soutenir les Editions La Crevette, dénicheur et agitateur de talents croustillants.
Lire un livre autoédité, c'est soutenir un auteur directement, c'est défendre la liberté d'expression !
Pour écrire à Christophe Mangelle :
christophemangelle@mac.com ou cm@leseditionslacrevette.fr
P.S : en bas de chaque post (article), n'hésitez pas à laisser un commentaire, exprimez-vous, le blog est fait pour ça !
10:30 Ecrit par dans Blog, Les salons | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : salon du livre des auteurs independants, christophe mangelle, de quoi s'en faire !
Cyril Imbert, amuseur, le bout-en-train des Editions La Crevette.
Cyril IMBERTChef de projet en informatique chez BNP PARIBAS
25 ans
Arcueil, Val-de-Marne (94)
Taureau ascendant Lion
J’ai participé ces dernières semaines à l’élaboration du blog des Editions La Crevette et je vous tiendrai hebdomadairement informé, avec une petite touche d’ironie bien placée, de l’actualité croustillante qui nous tient en haleine jusqu’à nous en filer une mauvaise ! Heureusement, les chewing-gum sont en vente en libre service dans nos grandes surfaces favorites…finalement on ne passe pas à la caisse toujours pour rien ;-)).
Lui écrire : ci@leseditionslacrevette.fr
02:05 Ecrit par dans Blog, Présentation de l'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cyril imbert, leseditionslacrevette, amuseur, billet d'humeur
dimanche, 21 octobre 2007
Laetitia Drean, illustratrice azimutée des Editions La Crevette.
Laetitia Drean, 30 ans, rat de bibliothèque, Vanves
Illustratrice azimutée des Editions La Crevette. Créatrice des petits personnages du site et du logo.
J'aime...tremper mes biscuits dans le jus d'orange, le café, le cacolac
donner du fromage au chat
faire le mime marceau du thésard pendu
J'aime pas ...les conceptions naturalisantes des femmes
les blagues sur les blondes
aller à la banque chercher mon chéquier
Lui écrire un message : ld@leseditionslacrevette.fr
18:55 Ecrit par dans Blog, Présentation de l'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : laetitia drean, leseditionslacrevette, illustratrice, livre, création, logo
Frédéric Royer, habilleur de sons et images pour le blog des Editions La Crevette
Royer Frédéric
Opticien - 28 ans - Paris 19ieme
Habilleur de sons et images pour le blog des Editions La Crevette. Bref, voici monsieur Podcast ! ;-)
La liberté, l'indépendance, la solidarité, ce sont bien des valeurs que je partage avec mon ami Christophe. Rencontré il y a quelques années, je suis littéralement tombé sous le charme de ce garcon ! Depuis notre amitié ne se dément pas , elle grandit au contraire au fil des épreuves.
A ses cotés, nous nous battons pour la reconnaissance d'une des dernières liberté fondamentale, celle du droit de disposer de son corps, de sa fin de vie, comme bon nous semble. Ce combat pose biensur la question du respect des "malades" dans notre parcours des soins francais...et biensur je vous renvoie a ses deux livres tres explicites à ce sujet.
En résumer plus que jamais je suis fier de participer a cette aventure, celle des "editions la crevette" Embarquez pour la découverte d'artistes en devenir que vous ne trouverez probablement pas ailleurs, d'idées résolument modernes, à contre courant, une liberté de ton rarement atteinte...
17:40 Ecrit par dans Blog, Présentation de l'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : frederic royer, leseditionslacrevette, livre, podcast, son et image
Florence Belorgey, l'œil de lynx des Editions La Crevette...
Artiste peintre,
Saint-maur-des-fossés,
quelques années seulement !
Correctrice pour Les Editions La Crevette...
Non seulement il a une intelligence très fine, il est plein de tendresse, d'humour et j'en passe, mais en plus il écrit admirablement bien.
... et il nous met des claques à nous tous qui sommes en bonne, ou à peu près en bonne santé, à ceux qui ont peur de vieillir...Christophe ne connaît malheureusement pas (pas encore) ce genre d'émotion...
C'est une pépinière. Le voilà qui se lance dans l'Edition, et devient chasseur d'artistes, artistes qu'il aime, qu'il déniche et qu'il veut faire connaître par son site.
28 ans seulement...je suis admirative.
Longue route, truffée de réussite, Christophe.
15:05 Ecrit par dans Blog, Présentation de l'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : l'équipe, florence belorgey, correctrice, editions, leseditionslacrevette
Clément Godin, l'œil critique des Editions La Crevette
Âge : 26 ans
Profession : ingénieur à l’IGN
Ville : Saint-Maur-des-Fossés (94)

12:35 Ecrit par dans Blog, Présentation de l'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : clément godin, leseditionslacrevette, livre, correcteur
Frédérique Lesot, l'œil insolent des Editions La Crevette
37 ans
Célibataire
Métier : Mary Poppins (oui je garde des enfants)
Correctrice pour Les Editions La Crevette
Pourquoi je participe à cette aventure : C'est simple parce que j'aime Christophe et je voulais l'aider à réaliser son rêve !!
Frédérique Lesot est connu pour son franc-parler et ses prises de positions. Grâce à elle, les livres des Editions La Crevette croustillent. ;-)
12:10 Ecrit par dans Blog, Présentation de l'équipe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : correctrice, leseditionslacrevette, livre, frederique lesot
jeudi, 18 octobre 2007
Christophe Mangelle pour son nouveau livre "De quoi s'en faire", invité à partir de 13h30 ce lundi 22 octobre 2007 de Michel Cymes et Marina Carrière d'Encausse.
Un an après, Christophe Mangelle vous présente son second livre "De quoi s'en faire ! C'est pour la bonne cause !!", la suite de "Pas de quoi se taire." sur le plateau du magazine de la santé, sur France 5 à partir de 13h30 jusqu'à 14h30. Son passage devrait se passer dans les alentours de 14h15. L'idée de la rédaction est de rediffuser le reportage d'environ 4 minutes sur le thème "le moral et la guérison" vu à l'antenne courant novembre 2006 et de lui donner ensuite la parole en direct. Un an plus tard, Christophe Mangelle, en meilleur santé, vient donner de ses nouvelles sur le plateau, une sorte de visite médicale télévisée orchestrée par le séducteur Michel Cymes (les filles en sont folles dans notre entourage) et la sympathique Marina Carrière d'Encausse, une expérience somme toute différente de celle de la visite chez le médecin du travail, soyez en sur ! ;-)
Ne rater pas le premier passage télévisé de Christophe Mangelle qui présentera en exclusivité sur France 5 son dernier livre, la suite tant attendue, après une première tentative bien remarquée pour un livre autoédité. Vous pouvez d'ailleurs trouver la marche à suivre pour commander les livres de Christophe Mangelle sur ce site puisque Les Editions La Crevette ont réédité le premier livre en même temps que la sortie du prochain.
Les Editions La Crevette vous remercie de votre fidélité, chères libellules littéraires... ;-)
Crevettement vôtre !
17:15 Ecrit par dans La télévision, Les médias, L'actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : France 5, television, christophe mangelle, michel cymes, marina carriere d'encausse, magazine de la santé, cancer
mardi, 16 octobre 2007
Je vis, je lis, je commande un livre des éditions la crevette !
14, avenue du midi
94100 Saint-maur-des-fossés


Les chèques doivent être envoyé à l'ordre de l'auteur lui-même.
Les délais de réception ne dépasse pas 48 heures.
14:50 Ecrit par dans Commander un livre !, Livres, L'actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Livre, commander, acheter, cancer, autoedition, independant, libre
lundi, 25 juin 2007
Des projets pleins les cartons
Voici plus d’un mois que je ne me suis pas exprimé sur le site. Je vous présente chères libellules virtuelles toutes mes excuses. Ne pensez pas que je vous snobe car là vous faites fausses routes.
Toujours en chimiothérapie, je poursuis ma bataille contre le crabe même si je me sens mieux. De là, je m’occupe toujours de faire connaître mon premier livre que vous avez été nombreux à défendre et à soutenir. D’ailleurs sans vous, aucune aventure n’aurait été possible. Et merci de m’avoir fait goûter à ce défi, car cela doit certainement favoriser mon combat.
Si bien que maintenant j’ai pris goût à ce travail d’écriture et que je suis en train de terminer la suite de “Pas de quoi se taire.”. Eh oui, “déjà” diront certains ou “eh bien ce n’est pas trop tôt” diront d’autres ou encore “on s’en tape” diront les plus fâcheux ;-)
Tout cela pour dire que plus j’approche du projet, moins je ne dispose de temps pour m’occuper du site, voilà pourquoi je vous délaisse lamentablement.
De plus, comme je compte vous gâter mes chères libellules virtuelles, je prépare en même temps que la sortie du livre prévu mi-octobre 2007, un nouveau site encore plus intuitif et mieux fait. Comme quoi on peut toujours mieux faire.
Lorsque vous surferait dessus, les pages ne seront plus lentes à se charger et j’espère qu’il sera beaucoup moins fouilli que celui-ci.
Je travaille activement dessus.
Autre projet, je viens d’intégrer la commission jeunes de l’ADMD, association qui milite pour le droit de mourir dans la dignité. Je vous parlerais plus longuement de nos actions. Mais n’hésitez pas à aller sur le site internet de l’ADMD
Nous avons besoin de jeunes militants pour faire avancer la commission jeunes.
N’hésitez à me contacter.
D’ailleurs à ce propos, nous recherchons des jeunes disponibles pour distribuer des tracts lors de la Gay Pride.
Niveau santé un bilan est prévu courant juillet 2007.
Alors, la fameuse tâche sera-t-elle partie ou encore là ?
Voilà libellules virtuelles, vous me manquez très fort.
@ très vite.
Je vous embrasse fort.
15:45 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 26 mai 2007
Les Editions La Crevette s'engage à l'ADMD
Christophe Mangelle, à la tête de la marque Les Editions La Crevette, adhérent de l'ADMD, milite POUR la commission jeunes de l'ADMD.
Association pour le Droit de mourir dans la dignité défend l'aide active à mourir à la demande du patient sur des critères strictement définis par la loi.
Un droit pas encore acquis.
Un choix pas encore reconnu.
Une liberté pas encore respectée.
17:35 Ecrit par dans Associations, Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : admd, euthanasie, association, commission jeunes, fin de vie
jeudi, 17 mai 2007
LOM mag raconte l'histoire de la crevette...

Cédric Chaory a rencontré Christophe Mangelle. Ensemble, ils ont discuté autour d'un chocolat bien chaud dans un salon de thé très sympa (en face de Beaubourg). De là, le journaliste Cédric Chaory en a fait l'écho dans le magazine gay distribué gratuitement dans le sud de la France.
Libellules virtuelles, retrouvez l'article de Cédric Chaory dans le numéro 83 (mai-juin 2007) de LOM Magazine ou sur internet :
Cliquez sur le lien :
http://www.editions-rlo.com/
Et allez dans la rubrique "Archives", sélectionnez "mai/juin 2007" et vous trouverez l'article intitulé "Pas de quoi se taire : l'histoire d'une crevette".
15:25 Ecrit par dans Blog, La presse, Les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 12 mai 2007
Retour au source : la chimio, Et c’est reparti pour 12 semaines de traitement minimum.
Hier, j’ai de nouveau repris mes habitudes à l’hôpital de jour des Diaconesses. 10h, et hop, un brin de bavardage avec les infirmières, la consultation de routine où l’on contrôle mes plaquettes, mes globules blancs, mon hémoglobine, tout est parfait, je suis en pleine forme, puisque je n’ai pas eu de traitement depuis seulement un mois et demi. Une heure après, on me connecte. Mamie crevette m’accompagne, je me paye comme très souvent lorsqu’elle est en forme une bonne tranche de rigolade. On déjeune une heure trente après à la cafétéria de Reuilly Diderot, et hop je rentre.15h30, crevé, chimique, je m’écroule comme une larve si bien que vers 20h je me réveille en pensant que c’est la pleine nuit. N’importe quoi, en crise de repère, je les retrouve très vite à l’aide de mon mobile qui m’indique l’heure et en ouvrant mes volets afin de voir grâce au jour qui rallonge que ce n’est pas encore la nuit profonde.
Peu motivé, las, je me fais un bon petit dîner et je flâne sur internet. Je regarde les infos, réponds au téléphone, papote et m’écroule peu avant minuit comme une masse. Nuit agitée, je tourne, je vire, je me réveille, j’ai chaud, j’ai froid, bref la chimio est là, elle travaille, elle me triture, ça y est, c’est le bordel là-dedans. 10h, je me lève en me disant que c’est déjà derrière moi, même si je me sens encore nauséeux. Si tout va bien et que je reste bien sagement chez moi, je dormirais mieux la nuit prochaine.
‘
Il le faut car la vie continue même la chimio dans le corps. Chargé comme une mule, ma protection anti-cancéreuse injectée, crème solaire, lunettes de soleil, maillot de bain et serviette de bain Calvin Klein, des livres sous le bras, je pars dimanche à Corfou avec ma soeur, son mec et mon pote de compote Cyril, farnienter dans un hôtel peinard piscine et tout le toutim. Pour revenir une semaine plus tard et retrouver mon amie fidèle la chimiothérapie...
Allez libellules virtuelles, je m’accroche. C’est promis. Et juste un truc entre nous, je fourmille de projets. J’avance comme un acharné sur mon second livre. Et je vous fais la promesse de tout mettre en oeuvre pour le sortir mi-octobre, voilà pourquoi je suis discret actuellement sur le site. Mais pas de panique, je ne vous laisserais pas tomber. Je vous en donne moins des nouvelles. Mais je vous en donne quand même, la preuve.
14:45 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 03 mai 2007
Vivre FM donne la parole à La Crevette.
Un moment unique où Christophe Bougnot passe au grill le premier livre de Christophe Mangelle, Pas de quoi se taire.. Une heure de conversation entre-coupée de morceaux musicals où l'animateur permet à l'auteur de s'exprimer librement sur sa maladie et les tabous qu'elle implique. Vivre Fm est un jeune média. Cette radio est diffusé 24/24 heures et met en avant les individus touchés par l'handicap. Nous pouvons retrouver cette radio sur la bande FM à la fréquence 93.9 de 5h30 à 17h30 (Paris et Ile-de-france). Le site de la radio : www.vivrefm.com. Le blog Les Editions La Crevette vous invite à écouter l'entretien de Christophe Mangelle au micro de Christophe Bougnot.
http://www.bloghandicap.fr/archives/2007/05/vivre_fm_cest...
22:45 Ecrit par dans La radio, Les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 21 avril 2007
Mon premier Pet scan confirme bien une tache cancéreuse au foie.
Hier matin à 8h30, j’ai fait mon premier Pet scan. Pour banaliser l’explication de l’examen afin d’être compris par le plus grand nombre, il faut comprendre que c’est un scanner plus précis et plus performant au niveau du diagnostic. Cette nouvelle technique nous a permis hier d’être fixé sur le nombre de foyers tumoraux que je pouvais encore avoir, car malheureusement, avec le nombre de récidives que j’ai eu, j’ai un potentiel possible à développer des tumeurs partout. Et c’est là que le verdict tombé, je ne suis pas effondré pour l’instant et je reste confiant pour la suite. Hormis le foie où je suis touché depuis un an, aucune trace de nodule n’apparaît. Ce qui signifie que j’ai le cerveau, les poumons, les os, l’estomac, les intestins, le pancréas, etc intactes après toutes mes péripéties antérieures. Le seul problème reste la persistance de cette tache au foie dont je vous avez évoqué le mois dernier.Fixé par l’état de cette lésion, je m’arme de nouveau de “bravitude” et j’attends sans trop d’angoisse le rendez-vous avec l’oncologue prévu le 30 avril dans dix jours. L’expérience du propos et le projet de l’oncologue de me la griller par laser si cette dernière s’avérait cancéreuse me tranquillise même si l’épreuve de l’hospitalisation et de l’intervention me mine. Comme c’est le cas, je pense qu’on va évoquer tout cela dans dix jours. Affaire à suivre...
L’espoir réside dans ma tête. Car je ne peux m’empêcher même si je reste prudent avec ses histoires là de penser que l’intervention au laser mettra peut-être un terme à cette maladie que je traîne depuis huit ans déjà.
En attendant, la tête plongée dans l’écriture du second livre, je travaille avec passion et d’arrache-pieds pour vous livrer un livre dans la lignée du premier avec je l’espère plus de maturité et de sagesse de part le vécu chaotique et émouvant de ses deux dernières années.
C’est pour cela, libellules virtuelles, que je suis moins présent sur le site, mais restez sans crainte, je ne vous laisserais pas tomber, je suis trop accroché à vous et fidèle pour disparaître de la toile ainsi.
14:35 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 26 mars 2007
L’ultime lésion à combattre, peut-être la dernière de ma vie. La tache rebelle qui me rappelle qu'il faut faire attention aux taches qui nous entourent !
Voilà le verdict addict est tombé, le cancer serait en train de s’en aller. Sur trois taches, il n’en reste plus qu’une. L’ultime, l’ennuyeuse, la révoltée, la rebelle. Oui, plus qu’une. Mais, il y a un “mais” présent pour nous marteler la tête, nous taquiner les neurones, et faire monter encore la tension de ma grand-mère. La tache s’est majorée alors que les marqueurs tumoraux se maintiennent. Et d’après l’oncologue, c’est ce qui compte les marqueurs dans mon cas précis. Alors, mardi dernier, j’ai fait ma dernière séance de chimiothérapie après avoir subi ce traitement pendant un an sans interruption hormis le mois de décembre pour raison d’une septicémie imprévisible survenue quelques jours avant les fêtes de fin d’année. Pourquoi arrêter alors qu’une tache anarchique fait son intéressante ? Pour voir comment mes marqueurs vont réagir. Si ils se maintiennent, ils se pourraient que la tache ne soit pas tumorale. Si ils augmentent, on reprendra la chimiothérapie qui jusqu’à présent nous à démontrer des résultats satisfaisants. Autre chose, on fait l’essai de la pause pour me mettre en condition pour passer un pet scan, pour vulgariser les choses, c’est une nouvelle technique très récente, un scanner plus performant qui va nous permettre de savoir si la dernière tache est tumorale. Si malheureusement c’est le cas, on me propose de la griller au laser, intervention chirurgicale beaucoup moins lourde que d’ouvrir pour opérer le foie. Bref, le suspens est à son maximum. Je ne sais pas encore si j’ai toujours le cancer ou non. Mais la sagesse l’emporte cette fois-ci sur la panique parce que je vois que l’espoir auquel je me suis accroché depuis des mois prend de plus en plus forme. Alors, après le salon du livre, j’accepte l’invitation d’un ami généreux, et ce lundi, direction la savoie pour la semaine, histoire de recharger les batteries, respirer vivement et m’ouvrir l’appétit afin de croquer le monde qui peut-être s’ouvre à moi, même si je sais que sortir d’un tel combat qui dure depuis presque huit ans ne m’immunise pas de certaines taches humaines qui nous polluent notre environnement. Alors même si la chimiothérapie est un détachant efficace, je me dois après d’en trouver un autre pour protéger mon bonheur fragilisé par des êtres odieux et en permanence à côté de la plaque. Je parle évidemment du détachant anti-cons qui bien sûr ne vous concerne évidemment pas chères libellules virtuelles.13:50 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 24 mars 2007
Affiche du salon du livre de Paris - 2007
22:35 Ecrit par dans Les salons | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 20 mars 2007
Messages de soutien : stop aux médias poubelles !
Le forum de France 2 a été inondé de messages soutenant Christophe Mangelle "la crevette", voici l'intégrale de ce qu'on a pu lire sur le forum.
Merci à vous tous, car grâce à vous, La Crevette a réussi à remonter la pente très vite.
victoria42
je viens d'appredre que Christophe n'assisterait pas à l'emission " le cancer sort de l'ombre " si c'est vrai je trouve que c'est un scandale ! ce jeune homme se bat depuis des années avec un moral et un humour que l'on peut lui envier et l'admirer ,c'est rare !...j'espère que ce n'est qu'une rumeur !,arlette de St pierre
Kandi8
Alors maintenant Christophe "n'entre plus dans le fil conducteur de l'émission"?? Bizarre comme décision après l'avoir invité à la conférence de presse, avoir mis son témoignage sur ce site, avoir publié sa photo dans tous les magazines télés... et après lui avoir reproché d'avoir trop de soutiens sur ce même forum..... On censure un jeune homme dynamique, pleins de bonne humeur, de courage, un exemple pour tous ceux qui ont cette maladie, tout ça 3 jours avant l'émission. C'est une honte! On ne peut pas jouer comme ça avec les gens, les prendre et les jeter surtout dans un contexte comme celui-ci. J'aimerai avoir des explications de la rédaction de l'émission pour ce revirement de situation de dernière minute. Merci.
mysterieus e9020
C'est un scandale!
Ils se sont bien servis de lui pour le jeter ensuite comme un mal propre!Christophe nous sommes de tout coeur avec toi...Et je comprend pas pourquoi il "n'entre plus dans le fil conducteur de l'émission".
auroidorma nt
Ne t'inquiètes pas Christophe. Tu seras quand même là lundi soir.
Dans le coeur de plein de gens. Des gens que tu ne connais même pas !
Et je pense que peut être lundi, dans l’émission, beaucoup de malade (avant, pendant, après, peu importe) vont avoir le cœur gros eux aussi, tout comme toi, de ne pas avoir été retenu par réservoir Prod, pour témoigner !
Nous verrons si ils ont oublié parmi les témoins sélectionnés, les anonymes comme toi, comme moi ; Ceux qui disent, on a vécu une expérience inoubliable, mais nous voulons vous dire nous avons la chance d’être là aujourd’hui.
Que beaucoup de personne y on contribuées. Que l’espoir est là.
Que nous gardons l’espoir et sommes plus forts pour demain.
La maladie transforme indéniablement, et personnellement je dirais même qu’en y donnant du sens, ma vie est plus riche.
J’ai appris à m’écouter d’avantage et différemment, et je veux continuer à travailler dans ce sens. Je sais pour t'avoir lu, que tu mets des émotions sur mes mots.
Bernard Giraudeau dans son témoignage la semaine dernière, dans l’émission 7 à 8 dit : « Et il y a cette possibilité d’écrire une nouvelle page de sa vie, tout à fait différente, et dans mon cas, beaucoup plus belle qu’avant. »
Allez Inchallah, et peut être A+
La belle au roi dormant
Monette780
Non, ce n'est pas sérieux ?
Si notre Crevette n'"entre plus dans le fil conducteur", c'est qu'ils en auraient changé le fil alors !
Monsieur Delarue, j'adore vos émissions, mais là, j'ai comme une vilaine envie de boycotter celle-ci quitte à peiner vos invités.
Je sais qu'il n'y a pas que Crevette d'atteinte, mais cette Crevette là, nous la suivons depuis quelques temps déjà et votre émission nous permettait de mettre (pour certains) un visage, une voix, une émotion supplémentaire sur ce talentueux phénomène de la nature. Phénomène qui a le courage de se battre encore et encore, et de nous montrer l'envers du décor, la vérité sur les "petits moyens" accordés pour la vaincre, et la vérité sur cette saleté que beaucoup de médias occultent.
Oui, certains s'en sortent. Oui beaucoup s'ouffrent. Mais combien de malheureux se sont battus pour rien ? Soyez francs vous les médias !
Notre Crevette se bat toujours, vas-y mon gars fonce, des tas de gens censés sont avec toi ! Tant qu'il y a de la vie......
J'attends avec impatience la suite de "Pas de quoi se taire".
arnaud1702
J'ai été dans les premiers à apprendre que Résevoir Prod après tout l'invetissement qu'ils ont demandé à Christophe depuis un mois et demi, tant de temps passé au téléphone, exhibation de sa personne pour faire sortir "le cancer de l'ombre", conférence de presse, photo dans tous les magazines TV, sur le site de Jean-Marc Morandini, les appels pour prévoir son taxi qui devait le conduire sur ce plateau de Réservoir Prod tellement engagé dans la lutte de le cancer, qu'au dernier moment Christophe ne fait plus parti de l'émission ?? Comment vont-ils le justifier ?? Vont-ils oser dire que Christophe était trop malade pour venir ?? Je vous rassure, sa santé ne s'est pas déteriorée plus pour le moment. Il est toujours dans sa bataille avec son courage et sa détermination ! Ce qui a changé, c'est son agacement pour l'utilisation qu'on a fait de lui pour au final lui dire "désolé Christophe, mais tu ne fais plus parti de l'émission, tu n'entres pas dans le fil conducteur" !! Foutaises !! De quoi ont besoin M.Delaru et Reservoir Prod ? On est là pour les cancéreux ou pour redorer leurs blasons ? Qui doit-on mettre en avant ? Un cancéreux ou un animateur avec son émission ? A t il une dent contre quelqu'un ?
Voilà comment une chaîne du service public a traité mon ami !
Alors oui je serais surement avec Christophe mais faute d'etre parmis les spectateurs comme prévu pour le soutenir, nous ne deviendront que des téléspectateurs. Car au-delà de votre manque de respect face à notre crevette, le cancer reste le combat !
Et notre crevette, nous on ne la laissera pas dans l'ombre !!
Enilorac4
SCANDALE !
SUR FRANCE TELEVISIONS ON PARLE DU CANCER QUI SOI DISANT SORTIRAIT DE L'OMBRE ET ON ECARTE SANS MENAGEMENT ET AVEC MEPRIS LES CANCEREUX QUI ESTIMENT QU'IL N'Y A "PAS DE QUOI SE TAIRE" !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
C'EST CELA LA TELEVISION ?
C'EST CELA LES GRANDES REDACTIONS DES MEDIA OU L'ART DE MANIPULER LE PUBLIC ET BIEN SUR LES TEMOINS !!!!!!!!!!!!!!!!!
VRAIMENT C'EST SCANDALEUX : NON SEULEMENT VOUS VOUS SERVEZ DU MALHEUR DES AUTRES POUR FAIRE DE L'AUDIMAT, NON SEULEMENT VOUS EXPLOITEZ LEUR TEMPS QUI EST PARFOIS COMPTE, VOUS LEUR DONNEZ DE L'ESPOIR CAR LEURS ACTIONS QUAND ILS EN ONT C'EST LEUR MOTEUR, C'EST CE QUI LES AIDE A CONTINUER et après quand vous en avez bien extrait ce qui vous intéressait potentiellement et bien OUI VOUS LES JETEZ COMME UNE BOITE DE KLEENEX !
BEURK
enfin on a déjà notre petite satisfaction : Jean-Luc DELARUE PETE LES PLOMBS !
Enilorac4
Quant à toi mon cher Christophe, je t'envoie tous mes encouragements ; laisses tomber les requins et viens donc nager avec nous les Dauphins on est bien plus cool, moins riches, moins en vue mais vraiment beaucoup enfin non même pas pourris du tout !
Je t'aime très fort... Courage n est là nous les ami(e)s!
Mille Baisers,
Caroline & Raphaël
mysterieus e9020
Ne pourrais t on pas faire quelque chose??Je ne sais pas empecher la diffusion de l'émission,se rassembler devant la production?...
C'est une honte de traiter les gens de cette manière!!
Hauts les coeurs Christophe!!!
Nous sommes tous là prets de toi pour te soutenir...
cecileh1 réagit à ce message :
(je viens d'appredre que Christophe n'assisterait pas à l'emission " le cancer sort de l'ombre " si c'est vrai je trouve que c'est un scandale ! ce jeune homme se bat depuis des années avec un moral et un humour que l'on peut lui envier et l'admirer ,c'est rare !...j'espère que ce n'est qu'une rumeur !,arlette de St pierre)
cecileh1 réagit et dit:
je suis la maman d' une petite fille atteinte d' une tumeur cérébrale et j' ai aussi été contacté par réservoir prod plusieures fois jusqu'a vendredi dernier ou on m'a dit qu'il n'avait pas besoin de moi, ils ont été très aimable, mais j'ai moi aussi été très peiné car j' avais l' impression que mon histoire ne les interressait pas,surtout envers ma petite fille qui a souffert durant une longue année.
Eli28
Je suis scandalisée par cette attitude. Rien qu'une bande de requins, pour se faire de l'audimat sur les gens malades, c'est une HONTE. Manipuler les gens et n'avoir aucun scrupule à les jeter comme des "kleenex". Ils n'ont aucun respect. Ce sont des égoistes.
Mais sache Christophe, que les libellules sont avec toi, nous te laisserons pas tomber.
Je pense à toi;
Je t'embrasse
Elisabeth
chrisrovil
C'est pas possible !! C'est vraiment *****, scandaleux...... Je ne trouve pas les mots pour qualifier cet acte de rejet. Et quelle raison invoquée ???!!!!! "ton témoignage ne rentre pas dans le fil conducteur de l’émission et ton profil n’est pas retenu" !!!!! Alors, il ne fallait pas te faire préparer l'émission et te donner un espoir !!!!!!!!!! C'était facile, dès la première interview, de te dire non, vous ne correspondez pas au message que nous cherchons à faire passer au lieu de te donner l'illusion qu'ils s'intéressaient à toi !
Non seulement tu dois te battre contre ton cancer mais en plus il faut te battre contre ce monde crapuleux des médias. Ils font soi-disant des émissions à caractère humanitaire ?! C'est du pipeau ! Ils jettent les malades qui ne les intéressent pas sans ménagement. Ils jouent avec la souffrance des gens !
Le bonobo
Bonsoir Christophe,
Je suis au plus près de toi bien sûr, après ce que j'ai appris de la décision de FR2.
Je connais ta lutte, elle est aussi la mienne, et au-delà de tous les mots et de tous nos maux, il y a plus fort que la bande d'imbéciles qui a décidé de te retirer de l'émission... c’est notre combat à tous et nous, au moins, savons pourquoi nous nous battons ! en tout cas pas pour faire pleurer dans les chaumières, ni pour faire de l’audimat.
Certainement que ton franc parlé et ton humour auraient perturbé l’ordre moral édicté par les censeurs de la République du fric !
Reçois toute mon affection, et plus encore.
JC
little_nin ie
Comment la France ira-t-elle mieux avec des attitudes pareilles, surtout de la part du service public ? De quel droit un monsieur et une chaîne du service public, après avoir diffuser l'image de Christophe, sans son consentement expresse et écrit, après l'avoir sollicité pendant plus d'un mois, connaissant ses contraintes médicales puisque toujours en traitement, après lui avoir donné la possibilité de sortir le cancer de l'ombre, décident qu'il ne correspond pas au fil conducteur de l'émission de Jean-Luc Delarue "le cancer sort de l'ombre" ??????????????????
Beaucoup comme moi on déjà perdu des personnes de leur famille à cause du cancer. Christophe se bat tellement que son moral et les témoignages de sympathie, d'amitié d'amour le font vivre. Faire découvrir ça à d'autres malades, leur donner la force de se battre aussi, c'est également "sortir le cancer de l'ombre". En quoi Christophe ne correspond-il plus au fil conducteur de l'émission ? Quel était ce fil conducteur ? Pourquoi l'avoir tant mis en avant dans la presse ? Je pensais que le service public et une société de production comme Réservoir Prod préparait ses émissions sérieusement, surtout pour un sujet comme le cancer qui touche beaucoup de personnes en France, oui, des personnes, pas seulement des téléspectateurs !!!
Je suis très mécontente et scandalisée. J'espère qu'il n'en est pas de même pour d'autres invités ou que les invités qui seront présents sur le plateau sortiront réellement le cancer de l'ombre....J'AI MAINTENANT DE SERIEUX DOUTE QUAND A LA CREDIBILITE DE L'EMISSION DE JEAN-LUC DELARUE DE VOULOIR REELLEMENT FAIRE SORTIR LE CANCER DE L'OMBRE !
Kandi8
Merci Cécile, d'avoir aussi apporté ton témoignage. Christophe n'est donc pas le seul à avoir été écarté, l'équipe de l'émission a également refusé le témoignage de cette petite fille. J'imagine Cécile que vous aviez préparé votre fille pour cette émission, et maintenant quoi? Comment lui dire que la télé ne veut plus de son témoignage. Je ne comprend pas comment la prod peut avoir si peu de scrupule pour solliciter des gens qui ont souffert et qui souffrent encore, pour finalement leur annoncer que M. Delarue et France 2 ont changé le fil conducteur de l'émission et que leurs témoignages ne sont plus intéressants. Nous attendons toujours la raison de ces évictions.
fredarthur
Japprends que Christophe est "deprogrammé" par France Tele parce qu il n est plus ds le fil cducteur...
Doit on rire ? Doit on pleurer ? Carol ns propose de gueuler avec la crevette. MAIS QUE FAUT IL FAIRE P0UR ETRE DS LE FIL C0NDUCTEUR DU CANCER SI LA CREVETTE N Y EST PAS ? J0NGLER AVEC S0N NEZ ? MANGER DES B0USES ?? MESSIEURS DE FRANCE TELE, v0tre fil conducteur manque certainement de c0nducteur...
christine6 28
Christophe vient de nous apprendre qu'il n'aura pas accès au plateau de l'émission - j'en suis à la fois étonnée car je pensais que France2 tenait ses promesses et immensément désolée pour lui qui s'investit beaucoup dans la médiatisation de sa maladie. Les responsables de l'émission se sont-ils assez penchés sur le sujet pour savoir que ce genre de coup bas peut atteindre le moral et donc la santé d'un cancéreux ? La manoeuvre manque vraiment d'élégance.
cyril1982
ATTTENTION SCANDALE!!!!!
Oui ça vous pouvez lui en donner du courage après ce qu'il vient d'apprendre il en a vraiment besoin et nous serions tous pareil à sa place!!! Et oui vous ne rêvez pas, il s'est fait sortir au dernier moment de l'émission sous prétexte qu'il ne "rentrait pas dans le fil conducteur de l'émission" alors que Réservoir Prod (sans son accord je précise) avait largement utilisé son image dans de nombreux programmes de télévision. C'est un véritable scandale et un manque total de respect envers sa condition d'être humain qui plus est cancéreux et mérite encore plus le respect je suis désolé. Pourquoi ne rentre-il pas dans le moule? Juste parce qu'il a trop d'année de cancer derrière lui? On peut vraiment se demander ce que la production et delarue cherchent réellement à mettre en avant dans cette emission, mis à part faire du racolage intempestif pour gagner du fric comme d'habitude sur le malheur des gens. Cette réalité est horrible c'est pour ca que nous ne laisserons pas passer cela et nous allons tous nous battre avec nos moyens mais àa je peux vous le jurer nous le ferons.
--> Allez réagir dès à présent sur le forum de ce site (qui sera intitulé " "Pas de quoi se taire" mais on se moque de qui là? " ) que je vais créer sur le champ pour défendre sa cause mais aussi celle de nombreux cancéreux.
annesophie 75940
C'est tout simplement SCANDALEUX et INADMISSIBLE !!!
N'a t-on pas toujours dit que la guérison des malades passe aussi par la force morale et par le soutien de leur entourage ?
Rejeter Christophe de cette émission est une atteinte à sa psychologie : comment est-il possible d'entraîner un jeune homme malade dans une LONGUE aventure médiatique : journaux TV, conférence de presse, plateau TV (avec toute la logistique et l'organisation qui y sont relatives ...et qui lui ont fait dépenser beaucoup d'énergie!!!) et de le jeter 3 jours avant le direct ? Avez-vous réfléchi à l'impact de ces faits (la décision de France 2 et de Réservoir Prod !) sur sa guérison et sur son envie de continuer à se battre ? Le monde est vraiment déshumanisé...et une chaîne du service public en donne la preuve ! C'est une honte !!! Si son témoignage ne rentre soit disant pas dans le fil conducteur de l'émission, il fallait vous en rendre compte avant et ne pas utiliser son image dans la presse notamment. Pourquoi avoir mis autant de temps... ??? Il y a de quoi se poser de sérieuses questions, et surtout encore une fois il n'y a "Pas de quoi se taire" et c'est ce que nous faisons ici !
Christophe, on est tous avec toi, continue à te battre, on te soutient et on pense très fort à toi (ce revirement de situation est une nouvelle épreuve dans ton combat... il faut encore une fois que tu prouves ton courage en rebondissant, en te tournant vers d'autres horizons qui j'espère ne te decevront pas : toi et ton entourage). Je t'embrasse bien fort !
Turtlemani ak
C'EST VRAIMENT HONTEUX !!!
Je m'apprêtais à laisser un message de soutient pour la crecvette sur ce forum histoire de lui donner un peut de courage pour l'emission, lorsque j'ai appris la triste nouvelle.
L'expression " pas de quoi se taire " prend vraiment tout son sens dans le cas présent.
Soit ils sont vraiment pas doué chez Reservoir Prod, soit ils prennent un malin plaisir à faire souffrir les gens ?
Te dire cela quelques jours avant le tournage et surtout après avoir profité de ton image ... c'est dégueulasse.
Messieurs les journalistes et autres producteurs je ne dirai qu'une chose : il va être dur de vous regarder dans une glace après une telle action ... mais encore faudrat-il que vous ayez du coeur bien évidemment !!!
Courage Christophe ... Cette chaine de télévision et cette emission ne te méritent pas. Continu ton combat : c'est le plus important.
Richard
marie-hele neroselet1Chère crevette,
Depuis que j'ai appris la nouvelle, la rage et la déception ne cessent de grimper en moi ! Comment peux t on faire ça ?
Par le Crabe,tu es en perpetuelle souffrance et pourtant tu représentes pour moi un hymne à la vie ! Tu symbolises la bonne humeur, l'optimisme, le courage...les mots me manquent !!!
Que se passe t il sur A2 ? Monsieur DELARUE aurait il complêtement perdu la raison ? Je pensais qu'il faisait preuve d'un certain professionalisme mais là, je reste pantoise et pensive.
Monsieur DELARUE prendrait il les gens pour de simples objets que l'on place et déplace au gré des humeurs ?
Comment peux on être aussi léger sur un sujet aussi grave !!!!!!
Quels étaient les critères de son annulation de passage ? Quel profil demandiez vous et pourquoi décommander aussi tard ?
Avoir été placardé dans tous les programmes de TV et subir ça !
HONTE ! HONTE ! HONTE ! Je ne resterai pas devant mon poste ce soir, j'aurai l'impression de soutenir cette horrible décision.
Marie
SK01606Bonjour,
Ma première pensée va à Christophe, qui jeté de l'émission "le cancer sort de l'ombre" doit en ce moment voir la vie en sombre. La crevette, les Kroc et Ninie t'envoient de tendres bisous.
Que dire à part que c'est une honte ! Je ne pense pas que ce soit œuvre de Mr Delarue, mais d'un des ses sbires.... mais le résultat est navrant. Elle est belle la cause publique du débat d'idée.
Pour rappel :
"Interrogé par le Journal du dimanche, Jean-Luc Delarue expliquait le pourquoi de ce prime. La médecine réalise de formidables progrès en la matière, mais on continue à jeter un voile pudique sur cette maladie. "Pour les gens, le cancer signifie toujours la mort. Il faut libérer la parole, habituer la société à vivre avec. Par son ampleur et son image, la maladie est un phénomène de société. Il est vital d'en parler".
Selon l'animateur, en discuter va éviter la double peine : malade et honteux de l'être. "En expliquant leurs démarches et en racontant leur vécu, les gens font un pas décisif dans la gestion de leur maladie et de son image."
Je vous laisse en juger par vous même. No comment !
Surement as tu trop la pêche, la rage de réussir pour une émission en prime time. Peux être qu'une chaise roulante avec Ségolène qui s'apitoie sur ton sort en versant une larme serait plus vendeur avec tout le respect que j'ai aux personnes handicapés)
La crevette, les kroc (Ninie et Stephane) sont de tout cœur avec toi.
Le combat ne fait que commencer.....
ww.leskrochmaluk.com
Coccinous
Je suis écoeuré de cette censure, écoeuré d'un politiquement correct formaté qui occulte les aspects les plus vrais des réalités qu'une chaîne publique refuse de montrer dans toutes leurs dimensions.
Christophe Mangelle est-il trop populaire ? Risque-t-il de devenir le porte-drapeau des malades du cancer ? Oui, car il a la personnalité, les épaules et le talent pour ce faire. Il est surtout éminemment sincère et fédère naturellement les malades, les anciens malades et les autres. Il est en peu de temps devenu une voix chaleureuse où tous se retrouvent. On ne pouvait pas rêver mieux pour une telle émission.
Alors qu'est-ce qui coince ? Reservoir Prod n'a même pas eu le cran d'expliquer de façon précise où est le problème. De là nous pouvons tout imaginer... La longue durée de son combat contre la maladie vient-elle contredire le ton d'une émission lénifiante ? Parle-t-il trop franchement ? Est-il indésirable à cause de son orientation sexuelle ? N'est-il pas montrable parce que la maladie l'a fortement marqué à l'heure actuelle ?
C'est méprisable ce qui lui arrive à présent. Ont-ils pensé au mal que cela risquait de lui faire ? Heureusement qu'il est vraiment très fort.
Il saura consacrer ses forces à la meilleure cause, sa lutte.
Et cette émission que je me disposais à regarder, étant ancien malade du cancer, je ne la regarderai pas. Elle est comme un mur plein d'amiante. Extérieurement elle est bien faite, mais si l'on gratte un peu on y découvre des particules mortelles.
Monette780
J'ai envoyé hier un message au Médiateur de la chaîne, le voici :
"Je suis écoeurée que vous ayez évincé si maladroitement notre Crevette de votre émission. Honte à vous. Nous espérons tous que Monsieur Delarue aura l'honnêteté de se justifier auprès de ses téléspectateurs et de s'excuser publiquement auprès de Christophe. Je ne regarderai cette émission que dans ce but".
Voici la réponse que le médiateur de la chaîne me renvoie suite à ma plainte :
"Bonjour,
Nous avons bien reçu votre message, dans lequel vous exprimez votre mécontentement à la suite du désistement d'un invité dans l'émission de ce soir sur France 2".
J'ai relayé votre protestation à l'unité magazines de la chaîne qui nous a transmis la réponse que je vous livre ci-dessous:
"Afin de dissiper tout malentendu et éviter toute erreur d'interprétation, la durée de l'émission, en direct, ayant été arrêtée à 2h10, l'intervention de Christophe Mangelle, comme celle de nombreux autres témoins anonymes qui ont été en relation avec la production durant la préparation de l'émission, n'a pu être maintenue. Bien évidemment, tous ceux qui l'ont souhaité assisteront à l'émission ce soir. Les très nombreux témoignages reçus durant la préparation de cette émission prouvent la volonté de tous de vouloir que le cancer sorte enfin de l'ombre et que cette émission était vraiment nécessaire."
Je vous remercie d'avoir pris la peine de nous faire part de votre sentiment,
Salutations attentives,
France Télévisions
Médiation des programmes
richilogan
Christophe est, et on le sait très bien, très fragile, car il a été atteint d'un Cancer des testicules...
La production a trouvé un malin plaisir de jouer avec sa santé, ce que je trouve vicieux de la part des principaux concernés.
Dire à Christophe qu'il ne peux plus venir à l'émission car il est "En dehors du fil conducteur de l'émission..." est complètement hallucinant et stupide, surtout quand on sait que Christophe est atteint d'un cancer ! je suis désolé mais il fait complètement parti du "Fil conducteur de l'émission". Alors arrêtons d'exploiter les cancéreux comme des stars. ils viennent témoigner./
Sur ceux, j'espère que la production France 2 se ronge les ongles car elle a perdu un de ses meilleurs éléments...
je soussigné,
Richard BOUDET
Herve de lyon1
Salut Crevette c'est Hervé de Lyon
J'ai appris ta mésaventure, cela n'est pas acceptable
J'ai regardé l'émission de Delarue (ce mec me paraissait
honnête; et puis on a vu!)
En temps qu'ancien Cancéreux je me permets de critiquer cette émission
On nous a présenté des "ex Cancereux heureux" la maladie les ayant transformés. Et bien moi j'en suis ressorti comme avant ni plus ni moins, suis resté moi-même. De toute évidence, on voulait donner une image positive du cancer, alors les témoignages réalistes by by rien à faire sur ce plateau (je me suis également révolté contre la campagne de la ligue "Je suis un héros!" j'ai vaincu mon cancer; tristes publicistes)
A quand verra-t-on un enfant du Darfour sur une affiche proclamer:
Je lutte contre l'obésité, je ne mange plus (cela arrivera, je le crains)
Et bien l'émission de Delarue c'est ça
J’ai eu un cancer, mais quelle chance! ma vie a été transformée, une deuxième naissance
Et bien pour moi c'est une chance que tu n'es pas participé à une telle émission de M.. Je pense que ton clip (je n’ai pas lu ton livre) témoigne avec une rare réalité du parcours que j'ai connu; ca vaut 100 fois l'émission de Delarue (un bémol toutefois; l'homme en vêtement rayé, derrière des barbelés ce n’est pas l'image du cancer, c'est une autre tragédie)
Herve
Merci à vous tous de votre soutien....
17:15 Ecrit par dans Blog, La crevette privée d'antenne !, La télévision, Les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : france 2, cancer sort de l'ombre, delarue, scandale, abus, cancer
Une petite crevette dans le monde de l’édition. Le bonobo et la crevette vous accueillent au salon du livre de Paris.
Qui sont les éditions bonobo ? Eh bien, je vous invite tout particulièrement à découvrir cette maison d’édition appelée bonobo en référence au singe “nikeur”. L’édition gay et alternative où cohabite roman / art / poésie / théâtre / société, comme le défini son initiateur. Toute cette aventure littéraire existe grâce à la passion et l’énergie de Jean-Charles Fischhoff (et non Jean-François, il m’arrive de tout confondre jusqu’aux prénoms des gens avec qui je suis en contact. Finalement la crevette n’est pas à une boulette près... ;-) Encore mes excuses les plus sincères Jean-Fr... Euh Jean-Charles bien sûr. Après les cacahuètes, c’est ma tête qui s’échappe...) Un mec généreux, oui, je trouve, qui très vite est venu vers moi et m’a proposé très gentiment de venir au salon du livre. L’année dernière, je voulais y aller en tant que visiteur. IMPOSSIBLE. Ma vie flirtait avec la mort. Et moi tant bien que mal, la mort dans l’âme, je tenais à la vie alors le corps amorphe et souffreteux, le moral au bord de la dépression, je restais fidèle à ma piaule de IGR de Villejuif. Malheureux comme jamais, les larmes de crocodiles se creusaient un chemin sur mes joues si bien que ces dernières devenaient aussi creuses que les émissions sur le cancer à la TV (oups une vieille rancune qui resurgit). Et donc impossible de vivre, d’exister, seule la SURVIE monopolise ma VIE menacée par la MORT. Alors le salon du livre comme le sexe, le concert de mylène (non je ne suis pas pédésexuel et fan de mylène, mais curieux de voir un show français de cette envergure), l’écriture, manger des tartines beurrées, ou même voir au ciné les bronzés 3 (plus raté tu meurs, comme quoi ma tumeur m’a protégé. lol), non, c’est mort même lorsque je vivote péniblement.Un an plus tard...
Merci aux éditions bonobo de me donner l’opportunité d’être à vos côtés et de m’offrir une visibilité que je perçois comme un cadeau. Mon parcours me prouve que la passion sauve un homme. J’ai écrit ce livre malade. J’ai vendu et fait la promotion de ce livre avec l’aide de ma famille et de mes amis toujours souffrant. Et aujourd’hui, j’écris ce post tout en faisant ma chimiothérapie, et je prépare le salon du livre après avoir été à quelques exemplaires près au bout de mes objectifs en autoédition. Alors merci à Gérard Collard (Griffe noire/France 5), à l’équipe du magazine de la santé, à Dorothée Drevon, à Eric Yung (France Bleu), à Pierre Salducci (La référence), à Pierre Goudreau (Gayradiobec.com), à Rosa (Avenue de la com) et à Stéphane soubrié (celui qui a réalisé le visuel de la couverture), à Christophe Beaudequin (Vidéoland où j’ai fait de nombreuses dédicaces), l’association des auteurs autoédités qui m’ont permis de faire le premier salon des auteurs indépendants de Paris mi-octobre 2006, à Isabelle Hofstetter et à Philippe Guider (le mans fin 2006 manifestation contre le cancer) de m’avoir tous donné la parole et fait confiance dans mes écrits sur lesquels je m’engage activement et volontairement à faire avancer la cause avec mes petits moyens : l’expérience. Le combat pour la crevette contre le CANCER ne fait que commencer.
Après la mésaventure télévisuelle, je remercie les éditions bonobo et tout particulièrement Jean-Charles Fischhoff de maintenir son invitation. De me redonner confiance dans mon combat en m’encourageant à rester comme tel. Après les requins, la crevette toujours contre le crabe retrouve le moral en contact du bonobo. Comme quoi la nature est bien faite.
Libellules virtuelles, un grand merci à vous pour avoir choisi de virevolter autour des actions de la crevette, continuez, venez nombreux samedi 24 mars 2007 au stand le bonobo éditions K 150 L 151 hall 1, amenez de nouvelles libellules, on vous attend avec plaisir.
PS : Deux autres auteurs des éditions bonobo seront présents ce jour. Leurs univers m’intriguent. Il s’agit de :
- Marie-Pierre PRUVOT pour “Marie parce que c’est joli” : un roman social et autobiographique qui aborde sans compassion la transsexualité à travers le récit de la vie de “Bambi”, amie de Coccinelle. le 24 à 16h également.
Et de :
- Thierry DESAULES pour “le ventre” : abusé par son père dans sa petite enfance, Valence a peu à peu focalisé ses combats intérieurs sur les ventres de ses amants qui, tous, portent un nom d’apôtre. Un soir d’errance, il rencontre Simon, un jeune chauffeur de bus au ventre sublime. Ce dernier l’accompagnera vers une ultime bataille : pour Valence, ce sera la renaissance absolue... Ou l’apocalypse !
Voilà, un beau programme pour les amoureux de l’écriture.
13:40 Ecrit par dans Blog, Les salons | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 06 mars 2007
Au micro d'Eric Yung - France Bleu IDF et National - Janvier 2007
Un grand merci à Eric Yung de m’avoir respecté, d’être généreux et de m’avoir donné la parole afin de mettre les pleins feux sur mon initiative, le livre, support d’expression et d’échange avec le lecteur, appuyant mon combat radical envers la maladie, le cancer, en essayant d’apporter une vision au propos moins aseptisée, fade, absolument positive, ou malsaine en insistant sur le discours de la terreur comme certains médias peuvent le faire. Le cancer peut être un ensemble de souffrance et de joie, de désespoir et d’espoir, de rage et d’apaisement,... Et non l’un ou l’autre.“Le cancer nous révèle autant qu’il nous détruit.
Le cancer nous détruit autant qu’il nous révèle.
Le cancer est une lutte. La vie aussi. Et la mort ? Je ne sais pas, je ne connais pas. Je ne veux pas connaître. Le “néant” ne m’attire pas.”
22:40 Ecrit par dans La radio, Les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 05 mars 2007
La réponse de la rédaction de Réservoir Prod / France 2
Voici en intégralité la réponse de France 2, Réservoir Prod.
Bonjour,
Afin de dissiper tout malentendu et éviter toute erreur d'interprétation, la durée de l'émission, en direct, ayant été arrêtée à 2h10, l'intervention de Christophe Mangelle, comme celle de nombreux autres témoins anonymes qui ont été en relation avec la production durant la préparation de l'émission, n'a pu être maintenue. Bien évidemment, tous ceux qui l'ont souhaité assisteront à l'émission ce soir. Les très nombreux témoignages reçus durant la préparation de cette émission prouvent la volonté de tous de vouloir que le cancer sorte enfin de l'ombre et que cette émission était vraiment nécessaire.
La rédaction
C'est très instructif et vraiment à côté de la plaque...
16:50 Ecrit par dans Blog, La crevette privée d'antenne !, La télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : droit de reponse, scandale, delarue, france 2, le cancer sort de l'ombre, abus
dimanche, 04 mars 2007
Chut ! La Crevette privée d’antenne !
Pour la première fois dans son aventure médiatique, La Crevette ne séduit plus le comité éditorial (Réservoir prod et France 2). N’ayant jamais connu d’ombre au tableau pour s’exprimer, ironie de la vie, La Crevette se retrouve mis dans l’ombre par ceux qui s’occupent de l’émission “le cancer sort de l’ombre”. Pourquoi La Crevette a-t-elle été éjecté du projet ? La production répond trois jours avant le direct : “nous sommes désolé, ton témoignage ne rentre pas dans le fil conducteur de l’émission et ton profil n’est pas retenu”. Oui, alors pourquoi avoir diffusé ma photo dans toute la presse TV sans mon consentement et sur internet ? Pourquoi m’avoir investi dans un tel projet pendant plus d’un mois et demi ? Et pourquoi me faire participer à la conférence de presse ? Cancéreux, je le suis, mais débile pas encore, alors comme encore une fois il n’y a “pas de quoi se taire.”, je fais appel à vous chères libellules virtuelles pour me soutenir, car sans vous j’aurais beaucoup de mal à me sauver. Aidez La Crevette face à ce gang de requins. Exprimez-vous. Où cela ? Sur la toile, cliquez sur les liens ci-dessous. Faites du bruit !!! On n’utilise pas les cancéreux comme des kleenex ! Virevoltez sur la toile...
La crevette - Le cancer sort de l'ombre - FORUM France 2
Le site de Karl Zéro, le web zéro :
leweb2zero.tv - Le courage de Christophe -- une autre télé est possible ! Karl Zéro t'invite à faire ta propre TV toi-même sur le web2zero !
Merci d’être là car les temps sont TRASH !
13:30 Ecrit par dans Blog, La crevette privée d'antenne !, La télévision, Les médias | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 02 mars 2007
Le web de zéro et Les Editions La Crevette
Le web 2 zéro a soutenu Christophe Mangelle lors de l'abus de France 2 et les réactions ont été tempétueuses devant une télévision publique parfois sur le déclin.
Retrouvez les réactions à chaud :
16:40 Ecrit par dans Blog, Internet, La crevette privée d'antenne !, Les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : france 2, delarue, scandale, abus, cancer, mangelle, karl zero
vendredi, 23 février 2007
La Crevette en vidéo : bande annonce La Crevette.
Dites-moi ce que vous en pensez car j’ai travaillé dessus comme un fou. Soyez indulgent quand même car je me lance dans le montage.
Gardez la pêche ! :-))
13:20 Ecrit par dans Blog, Les podcasts | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 01 février 2007
Pierre Salducci de La Référence.
Pierre Salducci présente le premier livre de Christophe Mangelle Pas de quoi se taire. sur son site www.la-reference.info.
Ce site est le référent de tout ce qui se passe en littérature gaie et lesbienne. A lire et à consulter régulièrement.
Libellules virtuelles, consultez l'article de Pierre Salducci sur la crevette : www.la-reference.info/49-fevrie7.r2007.html#.
15:00 Ecrit par dans Blog, Internet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 31 janvier 2007
Bilan de janvier : j’y suis presque. Avril 2006 : 12 nodules au foie; Janvier 2006 : 3 nodules au foie. J'ai la foi !
La semaine dernière, enfin remis de la pose du cathéter, de la septicémie et de mes deux séances de chimio, je trace ma route : scanner et rendez-vous avec mon nouveau oncologue.Jeune, dynamique, je me sens tout de suite en confiance. Les résultats de scanner en main, à la recherche dans mon dossier des dernières données sanguines (il reprend les dossiers de l’oncologue précédent, pas évident à faire), il s’exclame avec enthousiasme :
- Ce sont de bonnes nouvelles. Le traitement est très efficace. Il ne reste plus que trois tâches de 14 mm, 14 mm et 9 mm au lieu de douze en avril 2006. Vos efforts portent leur fruit. Je vous propose donc six séances durant neuf semaines de GEMZAR et après un scanner, je vous revois pour faire le bilan. J’ai l’espoir de pouvoir après peut-être vous faire souffler en sachant que je n’exclue pas de vous prescrire une chimio préventive. Mais je serais plus clair courant mars lorsque j’aurais plus d’éléments en mains.
Voilà, c’est long, mais c’est bon. L’année dernière à la même période, je me voyais mort. Aujourd’hui, j’espère la guérison, l’idée se concrétise. Tout ça pour dire qu’il ne faut en aucun lâcher l’affaire. Facile à dire, pas à faire. Sauf si on a un moral de fer.
12:45 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 15 janvier 2007
Mon nouveau cathéter Braun. Dommage que Apple ne fasse pas l'iCathéter.
Voilà c’est fait ! Jeudi 11 janvier, j’ai passé la journée à l’hôpital pour me faire opérer dans le but d’obtenir un nouveau cathéter dernier cri signé Braun. Pourquoi en avoir un nouveau ? Simplement parce que l’ancien est devenu obsolète le jour où il a été au centre de mes préoccupations : le responsable numéro un de ma septicémie. Une infection du sang qui finalement s’est bien gérée même si aujourd’hui je me sens complètement à plat niveau énergie. Etonnant ? Non. Après une infection du sang, trois semaines d’antibiotiques, une opération pour m’extraire le cathéter, une rupture sentimentale (oups !), un virus donc encore une semaine d’antibiotiques, une chimiothérapie, et une intervention chirurgicale sous anesthésie générale pour la pose d’un cathéter Braun (trop bien), en à peine un mois et demi, qui ne serait pas vidé physiquement ? Personne. Eh bien, pas plus fort qu’un autre, je suis amorphe mais je reste un cancéreux toujours battant doté d’une nouvelle arme sponsorisé par Braun.Voilà Braun, ce n’est pas que le rasoir 360° Complète 8995, la cafetière Tassimo, l’épilateur 5580 ou la brosse à dents rechargeable professional care 7500. Braun, c’est aussi un maillon de la chaîne pour faciliter les soins des cancéreux, protéger leurs veines, faire passer la chimiothérapie dans la chambre implantable. Bref, Braun c’est aussi le Celsite Concept Chambres Implantables. Petite anecdote, après avoir passé la journée à l’hôpital pour la pose du cathéter, je suis reparti avec dans mon sac la notice du Celsite Concept Chambres Implantables que j’ai lu dans le taxi du retour. Et je n’ai pas pu m’empêcher de penser que lire une telle notice, ça change de celle de mon MAcBook, mon Ipod nano, et prochainement celle du Iphone. Si bien que je me suis dit à quand le prochain produit Mac, le Icathéter. Ce que je suis culotté, je souhaite déjà de la concurrence à Braun. Non, ce n’est pas ça, mais je me sens tellement bien avec mon univers Mac que je serais certainement bêtement rassuré d’avoir un Icathéter au lieu d’un Braun. Stupide ? Je vous l’accorde.
Enfin tout cela pour dire que les marques sont partout, vraiment partout, tiens hier, avec mon cathéter Celsite Braun, je suis allé faire mon contrôle et j’ai fait un scanner dans une machine... Philips !
Merci Braun, merci philips, vous êtes là pour “les héros ordinaires”, tu penses deux millions de personnes, c’est intéressant !
Dernière précision : la pose de cathéter sous anesthésie générale est douloureuse au réveil pendant au moins une bonne semaine. Mais cela reste supportable. C’est encore juste une épreuve de plus où la “bravitude” compte, n’est-ce pas Ségolène, que je n’entends pas s’exprimer sur les gens comme nous, les cancéreux. C’est dommage, car on vote ! Bref, ni elle, ni les autres, d’ailleurs.
Sur ce, Apple, je vous soumet l’idée, je suis candidat pour l’Icathéter avec la fonction mp3 40Go, et un port USB pour le relier à mon MacBook.
12:35 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 04 janvier 2007
La Crevette toujours vanné, bonne année (bonne santé ?). Chères libellules virtuelles, je vous adresse mes meilleurs voeux pour 2007 !
Eh bien, le temps passe. Nous voici déjà en 2007 et je suis toujours cancéreux. Sans être pessimiste, je peux constater que l’année commence mal pour moi. 1er janvier 2007 ; 39°C de fièvre, mal de gorge (ayant l’impression qu’on me racle le fond de la gorge avec des lames de couteau), courbatures et mal de crâne. Le 2 janvier 2007, sos médecin débarque chez moi : antibiotiques, paracétamol, sirop... Le 3 janvier, état stationnaire, fébrile, j’ai un mal fou à remonter la pente. J’y crois plus, je pète un plomb. Je pleure comme une fillette.12:25 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 25 décembre 2006
Croire encore au Père Noël : ma lettre au Père Noël...
Cher Père Noël,En cette période de fête de fin d’année, je me permets de t’écrire pour te faire part d’un de mes souhaits les plus chers. Il s’agit de ma chair et de mon âme malade. Personnage imaginaire, tu as toujours su atténuer mes souffrances avec ta visite chaque année dans mon foyer en déposant sous le sapin des cadeaux par milliers : un mp3, un coffret dvd de muriel robin, des jeans énergie, de l’argent, des jouets, des pelluches, de l’argent et de l’amour. Finalement dans une ambiance de chocolats, de fêtes, je me perds dans cette tempête de dons matérialisée par des biens répondant à des besoins créés par notre société de consommation.
D’année en année, je croule sous les cadeaux comme de nombreux français, et je m’enlise dans les pinces du crabe. Alors cette année, certainement pour oublier, je n’ai même pas voulu par provocation bouffer du crabe. Je l’ignore, je me soigne, j’écris, je cherche la raison de mes cancers pour ne plus en faire et je rêve d’une guérison possible et radicale.
Alors comme je suis touché de plein fouet et décidé à tout faire pour guérir. Je te demande cette année un seul cadeau qui compterait pour toutes les années. Je souhaiterais guérir. Pour enfin vivre et ne plus survivre. S’il-te-plaît Père Noël, ce cadeau, tu me le ferais à moi, mais il concerne beaucoup d’autres personnes.
Fais-le pour Moi.
Pour ma petite soeur Manon.
Pour mon Père.
Pour ma Mère.
Pour Grand-mère et Grand-père.
Pour mon Amoureux Fred.
Pour mes soeurs Anita, Elodie et Kelly.
Pour mon frère Cédric.
Pour Véro, ma belle-mère et les petits frères et soeurs de mon amoureux : Bastien, Corentin, Ludivine, Angéline.
Pour mes Ami(e)s : Laetitia, Arielle, Fredouille, Frédéric, Arnaud, Clément, Hicham, Cyril, ....
Pour le reste de ma Famille.
Pour mes ami(e)s.
Pour mes lecteurs chéris.
Et Pour vous chères Libellules Virtuelles.
Alors Père Noël, je t’embrasse tendrement et merci de me sauver, de nous sauver !
Et vivement l’année prochaine pour oublier celle-ci.
12:20 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 15 décembre 2006
Mal en point, hospitalisation surprise : beurk ! :-(

Que s’est-il donc passé ? Mercredi 13 décembre 2006, je me rends comme prévu aux Diaconesses à l’hôpital de jour pour faire ma séance de chimiothérapie. Quinze minutes après avoir été connecté, je suis pris de frissons secouants et de tremblements récurrents. Au bout de dix minutes, je me décide enfin à en faire part à l’infirmière. Elle me prend immédiatement la température. Verdict : 38°C. Dix minutes après je continue de trembler comme une feuille et j’atteins les 40°C. On interrompt la chimio, on m’administre un médicament qui m’assomme. Les tremblements cessent au bout d’une demi-heure alors que la fièvre se maintient. Prises de sang à gogo, et c’est parti pour une hospitalisation imprévue. 15h, j’occupe une chambre au premier étage du service oncologie. Vexé et mal en point, je rentre dans un certain mutisme. Cette hospitalisation me renvoie vers un problème sérieux : je suis un traumatisé de l’hôpital depuis mon long séjour à Villejuif. Je veux bien évidemment partir mais les médecins m’expliquent avec humanité que je dois être raisonnable même si ils imaginent bien mon ras-le-bol certain d’être en permanence raisonnable pour “la bonne cause”. J’accepte.
Le lendemain, le verdict tombe ! Et j’ai bien fait de ne pas être rentré chez moi. J’ai une septicémie, c’est une infection du sang causée certainement par le cathéter. Aujourd’hui, les progrès de la médecine nous assurent un confort évident avec les antibiotiques. Chanceux dans ma malchance, le germe en question réagit immédiatement aux antibiotiques, ce qui veut dire que depuis jeudi matin, je n’ai plus de fièvre. Programme pour me remettre sur pied : antibiotiques pendant trois semaines (en restant 6 jours à l’hôpital), de plus, on m’enlève le cathéter (intervention chirurgicale avec une anesthésie locale). Je devrais donc sortir mercredi 20 décembre 2006 si tout va bien.
12:10 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 07 décembre 2006
Sur les dents la crevette... Température, fatigue, rage de dents...
Et c’est reparti pour un tour. Un mauvais tour de manège, différent de celui où l’on chope la queue du singe, là, c’est le bout du thermomètre que je me colle sous le bras (niveau confort, c’est mieux que dans le cul !) et j’attends... Je me sens pas très bien, état bizarre. Pas dans son assiette, la crevette. Deux minutes après, bip, bip, bip : 38,9°C. Ok, la chimio peut donner un peu de fièvre, cela fait partie des effets secondaires. Et bien, pile dedans. Température chaude, fatigue écrasante, je repars en arrière. Souvenez-vous libellules virtuelles, il y a de cela quelques semaines en arrières, début octobre (relire les posts “patraque” et “quand le cancer me rappelle à l’ordre”), j’étais dans la même situation. Ce qui veut dire : inutile de paniquer. La chimio par moment épuise mon corps de manière scandaleuse mais justifiée. Plus je reçois de la chimio et plus je comprends pourquoi le fait d’être jeune est un atout pour la supporter. Car si seulement j’avais 70 ans, mon coeur aurait lâché pour de bon. Et cette fois-ci, pas à cause d’un pédé orgueilleux briseur de coeur, mais bel et bien à cause de la férocité de la chimio.D’ailleurs bizarrement, psychologiquement, plus je me prends de la chimio dans le corps et que ce dernier devient inondé par l’agressivité de cette chimie, plus je suis “rentre-dedans” face aux autres. Non pas que je devienne un connard ou un intolérant borné et têtu, mais je m’affirme de manière très prononcé. Pourquoi ? Parce que je me dois au moins cela, par respect pour moi-même, face à la dureté de ce cancer. Du coup, je tolère la cruauté de cette maladie et j’exclus radicalement les gens qui oublient que je suis encore malade. Et qui de surcroît se comporte de manière aléatoire. Même si j’ai l’apparence d’un malade en bonne santé, je reste un cancéreux au coeur de son combat. Et si il faut se retrouver amorphe à Villejuif pour avoir de la pitié et aucun regard aujourd’hui (trop en forme pour un cancéreux : il s’occupe de son livre, accorde soi-disant beaucoup trop de temps à son amoureux capricieux (beaucoup moins que j’accorde aux soins, malheureusement et pour “capricieux” ça me regarde plus que ça regarde les autres), et en plus de tout cela, il est pauvre), et bien, je dis : quel dommage. Alors à mon âge, je reste sage. Et je gère gentiment ma fièvre.
La fièvre baisse en même temps que ma colère. Tiens, tiens, amusant ! Sauf que le symbole est encore plus fort : j’ai mal encore au dents. Face à mon emportement excessif, l’histoire se termine avec une rage de dents. La colère, la rage de dent. Trop lent à cause des traitements, le dentiste devait me mettre une couronne (dégât causé par d’autres chimios d’ailleurs) et aujourd’hui, c’est cette fameuse molaire qui s’est cassée. Verdict : on arrache la dent. Merde, pas facile à gérer avec une chimio. L’hôpital demande au chirurgien-dentiste de me mettre sous antibiotique et de vérifier mes plaquettes et mes globules blancs. Le rendez-vous est pris pour lundi après-midi. La chimio est reportée à mercredi au lieu de mardi. Et bien voilà, à moi de jouer maintenant. Programme de la semaine prochaine : “- Désolé, je ne peux pas te voir car lundi on m’arrache une dent et mercredi je fais ma chimio.
- Ah vraiment Christophe, tu es chiant, tu as toujours des bonnes excuses !” (Sauf que cette dernière phrase même si elle est pensée, on ne me l’a dit pas (trop politiquement incorrect), bien au contraire. Mais pour malheureusement un jour entendre, “si tu veux me voir, fais des efforts, tu es jamais dispo à cause de ton mec”, c’est nul, c’est dommage, c’est étonnant, c’est enfantin.)
Car, La Crevette avec son image de “vedette clochette”, laisse penser à l’aveuglette que tout va se régler par un coup de baguette. Courage Crevette musclée, c’est un tout petit peu plus compliqué que cela.
Oh que si, et c’est bien pour cela qu’il n’y a pas de quoi se taire.
12:05 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 28 novembre 2006
Manque de peau, il ne suffit pas de faire le beau (à la TV)... Simplement parce qu'après la tempête médiatique, la crevette est toujours sous chimio...
Quelle quinzaine ! France 5 et le magazine de la santé au quotidien ont vraiment bien couvert les mésaventures testiculaires de La Crevette (ah bon ? parce qu’une crevette dispose d’une paire de cerises ? susceptible, de plus, d’être menacé par le cancer ? même les crevettes ont le cancer ?) en présentant deux vendredis de suite le livre Pas de quoi se taire. de Mangelle Christophe dans la séquence de Gérard Collard. La semaine coincée entre les deux vendredis, une équipe de tournage se rend à mon domicile pour faire un reportage sur le thème “le moral et la guérison”. J’accepte. Simplement parce que je pense qu’il est nécessaire de se faire connaître auprès des gens qui ont été séduis par l’émotion de Gérard. De plus, si ça peut filer un peu d’espoir à des malades ou des proches, je suis d’accord pour témoigner.Passer à la télévision en tant que jeune cancéreux homosexuel castré demande réflexion avant de le faire. Et je décide très rapidement de sortir du placard pour une raison motivante. Je n’ai pas honte. Je suis à l’aise avec ce que je suis. Psychologiquement à peu près stable, je suis en colère même si cette dernière ne se manifeste pas avec de l’agressivité contre cette souffrance. La mienne évidemment. Mais aujourd’hui, elle s’atténue et je ne peux m’empêcher de penser à celle des autres. A tous ceux qui connaissent aujourd’hui les pires moments que j’ai vécu en secteur protégé à l’IGR. Alors, je passe à la TV, je continue à me démener pour faire connaître mon livre (car il figure dedans un putain de message contre cette salope de maladie), je rêve qu’un éditeur national me publie (comme dit une nouvelle lectrice de Fance 5 : “j’espère qu’un éditeur aura les couilles de vous publier” c’est vrai ça, je lance un appel, ceux qui ont encore des couilles, servez-vous en à bon escient, aidez les sans couilles. Pour faire court, aidez-moi !) et aujourd’hui je quitte tout pour... LA CHIMIO.
Deuxième séance de chimiothérapie déjà depuis que je suis passé sur France 5 : je n’oublie pas que la partie est en train de se jouer et que les résultats sont en suspens jusqu’en janvier, recul nécessaire pour connaître les points attribué à La Crevette et au Crabe. Seul indicateur, les marqueurs tumoraux et le bilan hépatique démontrent que La Crevette tient le choc et assure une certaine stabilité dans la lutte acharnée que la chimio engendre envers les lésions cancéreuses de mon foie. Même si mes plaquettes et mes globules blancs sont en permanence en train de faire le yo-yo. Annie Cordy serait susceptible de penser qu’en tant qu’homo sous chimio, je suis en train de faire “tata yoyo”. Remixé par David (vendetta ou guetta comme on veux), ça ferait certainement un tabac !
02:20 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 18 novembre 2006
Christophe Mangelle, dans la bibliographie de Gérard Collard.
Gérard Collard aime le livre de Christophe Mangelle Pas de quoi se taire. Il cite et critique l'auteur dans sa chronique du vendredi après-midi dans Le magazine de la santé au quotidien.
Retrouvez la rubrique "la bibliographie de Gérard Collard" sur le lien suivant :
16:10 Ecrit par dans Blog, Internet, La télévision, Les médias | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 17 novembre 2006
La crevette sur France 5, Gérard Collard, ému par le livre d'une crevette.
Jour pour jour, la semaine dernière, mon tout premier livre Pas de quoi se taire. apparaît à 14h07 sur France 5 dans la chronique du vendredi de Gérard Collard au coeur de l’émission Le magazine de la santé. Attentif, je n’ai jamais été aussi observateur devant mon téléviseur. Et c’est parti, mon nom et prénom sont balancés à la télé, mon livre est en gros plan. Et Gérard a l’air totalement convaincu par ce que j’ai fait. Le choc ! Je n’y crois pas.J’ai attendu quelques mois avant de me décider à lui envoyer un exemplaire du livre car :
1/ Je ne pensais pas que le propos du livre pouvait l’intéresser.
2/ Et surtout, je me suis dit :
“Il va me chier dessus”
Mais il y a une quinzaine de jours, en province chez mon père, dans un coin paumé dans les midi-pyrénées, une connexion internet, je me décide de tenter le tout pour le tout. Je lui envoie un email. Dans la foulée, j’en envoie plusieurs à d’autres médias.
Gérard réagit vite. J’envoie un livre illico presto. Dix jours plus tard, Pas de quoi se taire. sort de son circuit de proximité et touche les gens dans leur salon.
Après la séquence de plus de quatre minutes, je suis sonné. Et pour une fois que ce n’est pas à cause de la chimio, c’est top ! L’extase. Quatre minutes de bonheur intense que j’ai tellement savourées que j’ai eu l’impression d’en vivre le double. 14h12, ma messagerie de mobile explose, certains potes étaient devant leur poste et se sont pris un choc en voyant le livre pas connu d’une crevette qui s’entête. 14h20, les emails tombent comme une avalanche, fin de la journée : une soixantaine de messages. Le site et le blog double leur fréquentation (ce que je fais d’habitude en un mois, je l’ai fait en un jour). J’ai pratiquement répondu à tout le monde, et je me concentre sur les derniers, patience. Quant aux autres, n’hésitez pas à me contacter, je réponds. Car Gérard a raison, “c’est vous et le livre qui me mèneront vers la guérison”.
14:05 Ecrit par dans Blog, La télévision, Les médias | Lien permanent | Commentaires (38) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 11 novembre 2006
Sur le site de France 5
Lors du reportage diffusé en novembre 2006, France 5.fr parle de Christophe Mangelle dans le cadre du thème "moral et guérison".
Retrouvez les infos sur
http://www.france5.fr/sante/maladie/W00497/18/
à défaut de ne pouvoir diffuser le reportage.
15:55 Ecrit par dans Blog, Internet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : France 5, télévision, cancer, moral, guérison, santé, maladie
vendredi, 27 octobre 2006
Lentement mais sûrement, bilan lent, bon vent !
L’heure du bilan a sonné. Fin octobre, à l’appui d’un scanner thoraco-abdomino-pelvien et des examens sanguins (marqueurs tumoraux + bilan hépatique - le foie), l’oncologue m’explique très clairement que les nouvelles sont encourageantes car sous l’impulsion du traitement (Gemzar / Chimiothérapie), mes nodules cancéreux au foie commencent à diminuer (alors qu’il y a trois mois, ces derniers se nécrosaient sans diminuer). En effet, six mois de traitement permettent aux nodules de régresser. Tant mieux ! Sauf une chose, ça marche, mais ais-je le droit de penser que c’est long ? Oui, c’est long. Mais l’essentiel, ça marche ! Oui, alors je continue ? Carrément ! Alors, c’est parti pour de nombreuses cures de chimios, encore et encore. L’oncologue me précise qu’il sera plus prudent de poursuivre la chimiothérapie le jour où les tâches auront disparus. Ce qui sous-entend qu’il y a espoir que je me débarrasse de cette merde. Mais à condition d’être sous chimiothérapie pendant des mois.14:00 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 24 octobre 2006
La crevette fait sa vedette !
Avec grand retard (car après cet événement, la réalité m’a très vite rattrapé : séance de chimio, rendez-vous pour faire le bilan du trimestre avec l’oncologue, et mise au vert chez mon papa où d’ailleurs je retrouve du temps pour vous écrire ce post chères libellules virtuelles), je viens donc vous raconter mon premier salon du livre qui a eu lieu à Paris le dimanche 15 octobre 2006, d’ailleurs, beaucoup d’entre vous étaient venus me soutenir sur place. Merci du fond du coeur, c’était pour moi une journée de bonheur où j’ai pu enfin parler du livre avec des lecteurs plus qu’intéressés.De 9h à 19h, j’ai reçu les lecteurs à mon tout riquiqui stand (et encore la grand-mère a fait du “forcing” pour nous avoir plus de table). Le matin, l’ambiance était détendue mais dynamique, une personne s’en allait, une autre prenait sa place, etc... L’après-midi, ce fût le rush, l’heure de pointe, une dizaine de personnes en moyenne étaient venu à ma rencontre, et ça a tourné toute la journée. Un régal ! Même si ce genre de manifestation a ses limites lorsqu’elle se déroule dans un espace petit où il fait chaud (le salon du livre faisait sauna aussi !), mais c’était une première, il fallait bien essuyé les plâtres pour que l’année prochaine se soit encore mieux niveau espace car dans l’après-midi, il y a eu de nombreux visiteurs. Voilà pourquoi tout le monde s’est très vite senti à l’étroit et que l’un de mes voisins se permettais de virer “moyennement gentiment” les lecteurs qui venaient me voir sous prétexte qu’ils cachaient sans le faire exprès ses livres. Dans un sens, je le comprends, il était venu de province, ce n’était pas pour finir sous l’ombre d’un écrivain cancéreux trop envahissant. Bref, je pense qu’il y a de la place pour tout le monde, encore faut-il qu’à la prochaine édition, l’A.A.A (association des auteurs autoédités) prévoit davantage de place et que les tables ne soient pas collées les une aux autres car cette organisation me faisait plus penser à la kermesse des livres plutôt qu’à un salon du livre. Allez, soyons indulgents, c’était une première, et c’est en faisant des choses qu’on se perfectionne. Et puis l’essentiel, c’est que l’idée d’un salon des auteurs indépendants est nécessaire. Se regrouper ne peut être qu’une force, une énergie, alors restons solidaires.
Merci à l’A.A.A pour le travail développé bénévolement que je sens un petit peu susceptible car il ne cesse de nous rappeler qu’ils font cela sur leur temps personnel. Bravo ! Mais je suis le premier à savoir ce que cela veut dire faire des choses bénévolement car j’ai travaillé comme un acharné sur la promotion du salon autour de moi, pour me rendre compte que l’association l’avait fait autant que moi, pas plus pas moins. Et les autres auteurs ? Et tout cela avec le cancer ! Alors, merci à l’A.A.A, mais souvenez--vous que vous faites cela parce que vous aimez cela et que vous êtes en forme ! Vive la passion et n’oublions pas que le plus important, c’est que nous sommes indépendant, libre. Alors oui, c’est fatiguant, c’est du travail, mais c’est le prix à payer de notre liberté. Alors courage, et maintenez vos initiatives avec davantage de travail encore. Et le jour où je serais moins cancéreux et plus valide, je viendrais vous filer un coup de main. C’est promis.
Le salon m’a permis de mieux connaître l’A.A.A et de faire la connaissance avec un auteur très touchant, ainsi que d’autres. J’ai aussi pris contact avec de nouveaux lecteurs et j’ai vendus quelques livres (je suis d’ailleurs dans le peloton de tête). Donc je considère cette journée mémorable. Et je suis prêt à revenir sur ce genre d’événement.
Merci à Flo Bélo, Hervé, Marie-Hélène, Arnaud Marchand, Moliard Virginie et Céline, Sabrina, Docteur Saïsset Pierre, Carol, Esmeralda, Jeanine, la famille Peron, Conception, Sandrine, Arielle, Liliane, Floflo et Jérémy, Elodie et Franck, Maman, Anita et sa copine, Mariama et sa copine, Olivia, Fredoptik, Arnaud, Leyla et son copain, Cédric, Aurèle, Géraldine et Elise, Fredouille et Ben, Fredoche et Mike, Véronique, Angéline, Bastien, Corentin, Ludivine et Kenza, Franck, Clément, Auriane et le papa, une dame touchante ayant le cancer, Pierre-Antoine et Lionel, Amélie, Séverine et Yohann, Florence, Valérie, Papi, “la bouchère de ma grand-mère”, etc...
13:55 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 15 octobre 2006
Affiche du salon des auteurs indépendants de Paris - 2006
22:25 Ecrit par dans Les salons | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 14 octobre 2006
La crevette fait salon ce dimanche.
Comme vous le savez tous : ce dimanche La Crevette fait partie de la programmation de la première édition du salon du livre des auteurs indépendants de Paris (métro glacière) parmi de nombreux auteurs passionnés et motivés.
FIAP Jean Monnet
30, rue Cabanis (rien à voir avec le canabis chères libellules virtuelles !) dans le 14ème arrondissement.
Entrée libre et gratuite, amenez la famille !
Voici donc une petite idée de sortie culturelle pas chère pour un dimanche non morose.
Découvrez des livres inédits que l’on ne trouve pas facilement dans le commerce.
Si j’ai réussi à l’écrire, vous réussirez à le lire, alors découvrez...
Pas de quoi se taire. de Mangelle Christophe aux éditions La Crevette. 311 pages, 20 euros.
19:35 Ecrit par dans Blog, Les salons | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 09 octobre 2006
Les Editions La Crevette adhère à l'association des auteurs indépendants
Les Editions La Crevette adhère à l'association des auteurs indépendants simplement parce que nous sommes investis dans la démarche de l'indépendance.
Nous mettons en avant en lumière sur ce site des artistes LIBRES.
Libres dans leur expression, dans leur propos, dans leur art et donc par conséquent responsables.
L'association présente Pas de quoi se taire sur leur site.
http://www.auteurs-independants.com/page353.html
16:20 Ecrit par dans Associations, Blog, Internet | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : association, auteur independant, autoédition, pas de quoi se taire, libre
dimanche, 08 octobre 2006
The show must go on : journée chaude en émotion, merci.
38,2°C, il est 12h, je suis en train de trembler dans mon lit. J’avale du Di-Antalvic®, et je sors de mon pieu avec vigilance en me disant : “comment vais-je faire pour assurer ma séance de dédicaces à Palaiseau alors que je tiens à peine debout ?” Une heure après, la fièvre s’en va, mais mon état reste fébrile. Mais une chose est sûre, même la température excessive ne me fera pas rater ma rencontre avec les lecteurs : “the show must go on !” Alors, go !14h, mon ami Christophe (il s’appelle comme moi, original !) vient me chercher pour m’accompagner à Palaiseau. Grâce à lui, j’évite de traîner dans les transports en commun (ce qui renforce mon capital fatigue) et me permet de partir même en retard de chez moi (impossible pour moi d’être rapide). Arrivée au vidéoclub à 15h30 où bien sûr je suis attendu... Je m’excuse de ce retard auprès d’une future lectrice avec qui j’ai eu un échange très intéressant sur l’écriture. S’enchaîne des rencontres toutes aussi chaleureuses les unes que les autres : des ami(e)s, des clients, des lecteurs ravis, des lecteurs étonnés par ma mise à nue dans le livre, des curieux, des contacts du net très généreux, des lecteurs malades et solidaires de mon témoignage, et la rencontre finale avec une jeune femme d’origine du Maroc, émue, prise par l’émotion et lâchant quelques larmes devant mon stand couleur mauve. Je l’invite à s’asseoir près de moi, je la laisse reprendre son contrôle, elle me parle, elle s’excuse de pleurer. Elle a tort de s’excuser. Elle a raison de pleurer. Elle me touche. Nous parlons ensemble bien vingt minutes (avec son mari qui nous rejoint). Elle m’achète le livre, je suis encore plus ému. J’attends ses impressions. Affaire à suivre...
19:30 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 07 octobre 2006
Patraque : ça me met la fièvre !
Deux jours avant d’assurer ma journée de contact au Vidéoland à Palaiseau, je me réveille le matin avec 39°C de fièvre. J’appelle l’hôpital en ayant l’impression de faire des efforts surhumains comme déplacer des montagnes pour m’entendre dire :“- Il faut faire un bilan sanguin au laboratoire le plus tôt possible, car vous êtes peut-être en aplasie.”
L’énergie dans les chaussettes mais la peur au bide, sale, je saute dans mon jean et deux pulls pour me faire piquer illico presto. Résultat : tout est parfait, je ne suis pas en aplatie.
Je rappelle le médecin de l’hôpital qui me prescrit un examen d’urine qui s’avère aussi rassurant. Et tant mieux !
Sauf que cette fièvre, ça me met la fièvre, pendant des heures (comme dit la chanson hip-hop de NTM) et qu’on ne sait pas ce qu’elle cache. Le lendemain, toujours de la fièvre, alors je consulte un généraliste qui cherche méticuleusement une raison à cette chaleur transpirante (voire puante). Sans résultat.
Ce soir, la veille de la journée de dédicaces, je me sens fébrile mais je n’ai plus de fièvre, mais maintenant, je tousse. Alors comment serais-je demain ?
19:25 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 05 octobre 2006
Grosse fatigue : quand le cancer me rappelle à l'ordre !
“- Oui allô ! Je vous appelle parce que je me sens épuisé, vidé, presque anéanti, et pourtant je me suis levé que vers 12h. Que pensez-vous de ma dernière prise de sang ?- Vos plaquettes sont basses, l‘hémoglobine est correct et vos globules blancs sont biens, mais je pense que c’est normal car vous êtes sous chimiothérapie depuis presque six mois. Et cela est très éprouvant Monsieur Mangelle.
- Merci de me rassurer. C’est vrai que je cherche à vivre comme un valide pour oublier le cancer, mais ce dernier me rappelle qu’il n’est pas encore parti. Alors je m’use.”
J’ai envie de faire pleins de trucs. Mais dès que je vais au ciné, ou voir un ami, j’ai besoin de deux jours pour m’en remettre. Sans compter, le temps que je consacre à ma passion l’écriture et les joies de la promotion. Tout cela me fait autant de bien que cela m’épuise. Mais je ne lâcherais pas. Bien au contraire, le cancer met la barre très haut sur l’endurance. Ok, il me reste du souffle suffisamment pour souffler sur mon sort et râler ! C’est pour dire, donc fatigué évidemment, mais mort, pas encore. Allez la crevette, courage, et puis quand tu n’en peux plus, pique un somme. Pour en somme, t’en sortir bien vivant.
19:20 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 26 septembre 2006
La flambée d'une rentrée musclée !
Lecteurs virtuels, après l'été palmier/infirmier, toujours aventurier, je me suis balladé entre des vacances en famille et des soins en brochette (Pirouette, cacahuète, casse-noisette !).Chouette, c'est la rentrée, j'abandonne ma serviette et ma casquette pour regagner le net et venir vous parler de l'actu-gazette de la crevette. Alors que se passe-t-il pendant que Fogiel prépare son retour sur M6 et que la rentrée littéraire compte près de 700 ouvrages publiés et proposés ? Où en est La Crevette trouble-fête ?
Crevette inquiète, je continue mes soins. Crevette jaquette, je vis toujours mon amourette avec mon copain tapette. Vive la levrette et la sucette ! Oups ! ;-) Crevette poète, à noter sur vos tablettes trois dates importantes :
- 16 septembre 2006 : participation au Mans (Clinique Victor Hugo) à la Fondation pour la lutte contre le cancer. Débats, témoignages, rencontres, une journée de contact ! (Je vous en parlerais un peu plus tard).
- 7 octobre 2006 : séance d'échanges et de conversations avec les lecteurs. Vidéoland. 7 Rue Docteur Morere. Palaiseau.
- 15 octobre 2006 : le salon du livre des auteurs indépendants à Paris, Métro Glacière. (affaire à suivre). Entrée gratuite.
18:50 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 23 septembre 2006
Tandems contre le cancer : journée de contact au Mans le 16 septembre
La semaine dernière, je suis allé avec des amis au Mans pour participer à une manifestation luttant contre le cancer intitulé “Tandems contre le cancer” organisé par l’association d’aide et de soutien de la clinique Victor Hugo (du Mans). Cette rencontre festive et éducative a commencé par un pique-nique (sandwichs, boissons étaient gracieusement offerts aux malades et à leur entourage). Des sportifs (cyclisme et basket) se sont impliqués dans cet événement. Lâcher de ballons (les couleurs c’est bon pour le moral), ballade en tandems, vélos, et voitures anciennes (j’étais dans une voiture magnifique en tête de cortège, je frime, en effet !) et arrivée au circuit Alain Prost. Séance rafraîchissement, tout timide, je réponds aux questions d’un monsieur en bafouillant dans le micro : en cinq questions, les participants sollicitent le livre. Je n’en ai que 12 exemplaires. Dix minutes après, je n’en ai plus. Heureux d’avoir fait connaître le livre à des gens concernés, je dis merci à Philippe Guider, organisateur de l’événement. Ainsi qu’à tous les lecteurs m’ayant fait preuve de confiance ce jour.19:15 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 13 août 2006
Faire le point sur mon cancer : "c'est quand que tu te casses ?"
- Février 2000 : ablation du testicule droit (orchidectomie pour un cancer testiculaire pT1, N0). Tumeur vitelline avec composante chorio-carcinomateuse et de carcinome embryonnaire (bref une bête bien féroce !).
- Avril 2000 : Traitement de chimiothérapie conventionnelle de trois cycles (toutes les trois semaines) d'Etoposide et Cisplatine.
- Septembre 2000 : Rémission complète.
- Mai 2004 : ablation du testicule gauche (orchidectomie pour un cancer testiculaire). Tumeur germinale non séminomateuse associant un carcinome embryonnaire avec tératome (encore une bébête très féroce - plus violentes que mes ennemi(e)s de la culture burger !)
- Juin 2004 : Traitement de chimiothérapie conventionnelle de quatre cycles (toutes les trois semaines) d'Etoposide et Cisplatine.
- Octobre 2004 : Rémission complète.
- Février 2005 : Coulée ganglionnaire latéro-aortique gauche de 2,5 cm de grand axe, transversale. Traitement de chimiothérapie par VEIP de quatre cycles.
- Juin 2005 : Curage inter aortico-cave et lombo-aortique montrant un foyer tumoral résidul ganglionnaire et extra ganglionnaire comportant du tératome et du carcinome embryonnaire (encore cette vilaine bête !).
- Août 2005 : Rémission complète.
- Novembre 2005 : Récidive pulmonaire. Une douzaine de nodules.
- Décembre 2005 : 2 chimiothérapies conventionnelles taxol (essai thérapeutique)
- Janvier à Avril 2006 : Chimiothérapies intensives au nombre de 3 cures d'un mois en secteur protégé à Villejuif.
- Mai 2006 : Disparition des métastases pulmonaires, apparition d'une douzaine de nodules au foie.
- Mai-Aôut 2006 : Traitement de chimiothérapie Gemzar en hôpital de jour. Premier bilan : bon résultat précoce, bilan hépatique presque normalisé, persistance à l'identique mais plus nécrotique (le tissu cancéreux cicatrice par l'action de la chimio) des lésions hépatiques du foie.
- Août 2006 : Toujours sous Gemzar. Bilan prévu vers Octobre 2006.
Voilà membres de la culture burger, votre animosité ne pourra jamais me toucher comme cette saloperie. Je laisserais donc vos deux premières réactions puériles sur ce blog, mais je n'en ferais pas davantage si d'autres doivent suivre, car cet espace est réservé aux idées concernant le sujet et non un endroit où on vient régler ses comptes (pour cela, il y a mon adresse email).
Au secours, la méchanceté gratuite est partout, même sur le blog d'un cancéreux (moqueur) !
19:05 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
mercredi, 02 août 2006
Vente en ligne sur Priceminister de "Pas de quoi se taire" : lachez-vous, achetez-le !
Voilà, il me reste encore (et tant mieux, car je veux en faire profiter le maximum de gens !) des exemplaires de "Pas de quoi se taire", le premier livre de Monsieur Mangelle Christophe (moi !). Alors si vous n'avez pas la (mal)chance (chacun voit midi à sa porte comme il l'entend, n'est-ce pas Brigitte, l'amie/ennemie qui fait la gueule à chaque fois qu'elle prend 100 grammes (ce n'est donc un secret pour personne, c'est donc très souvent qu'elle me boude parce qu'elle ne s'aime pas bien enveloppée)) de me connaître pour que je puisse prendre un pot et vous présenter (dans le but de vous le vendre pour le lire !) le bouquin, je vous fais part que vous pouvez vous le procurer (avec grand plaisir !) sur le site de vente par correspondance :www.priceminister.com dans la rubrique "livre" (évidemment !)
Ce livre, je lui dois tout. Au fond du gouffre, en train de croupir dans les eaux troubles, manquant terriblement d'oxygène, ce dernier me maintient la tête hors de l'eau. Trois mois passent après sa naissance, et voilà déjà plus de 500 exemplaires qui se sont écoulés. 500 lecteurs se sont accaparés mon bébé (fabriqué dix fois plus avec ma tête qu'avec mes couilles !). Le bouche-à-oreille marche à merveille pendant que la chimiothérapie me terrasse lamentablement. Sauf que savoir que "Pas de quoi se taire" rencontre un accueil chaleureux me donne des ailes dans le dos que je n'arrive malheureusement pas encore à déployer. Aujourd'hui, je les sens bien dans le dos. Mais, je bouge avec prudence car j'ai peur de les briser. Alors, je ne m'en sers pas de peur de les abîmer. J'attends le bon moment. Je reste donc tranquille. Je me soigne. Je m'occupe de "Pas de quoi se taire" (le faire connaitre, atteindre les 1000 exemplaires (j'y crois !), je cherche aussi un éditeur car je souhaite faire connaître ce livre (même si c'est un premier) à un plus large lectorat (qu'on le trouve enfin en librairie, à la fnac,... joli rêve ?!)). Et puis j'ai commencé à travailler sur la suite (eh oui, le cancer, ça ne part pas comme ça, c'est bien plus coriace qu'un rhume !) de "Pas de quoi se taire" (je vous tiendrais au courant, affaire à suivre...) avec autant d'humour et de douleurs. Grâce à l'écriture, j'attaque dur le cancer. Je tente de reprendre le contrôle sur ma vie (menacée). Pourquoi ? Dans l'espoir de déployer pleinement mes ailes et me sentir enfin libre !
Alors, curieux, retardataires, peut-être les deux, amoureux de lecture et généreux (un petit peu quand même, ce livre coûte 20 euros, prix moyen d'un bouquin mais beaucoup trop cher pour une infirmière de l'hôpital de jour des Diaconesses (près de ses sous et prête à l'emprunter à une de ses collègues, vous voyez le genre !)), sollicitez-moi, et je me ferais une joie de vous rencontrer pour vous présenter l'ouvrage (économie des frais de port et convivialité assurée) ou alors optez pour la solution de facilité (qui vous tend les bras), commandez-le sur :
www.priceminister.com
Je reste à l'écoute. Vos commentaires m'intéressent. Merci à vous tous. Je vous souhaite un bel été (sans être embêté !). Amicalement. Bonne bourre ! (sans être lourd avec capote sinon c'est lourd !)
18:30 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mardi, 25 juillet 2006
Sécurité Sociale : paiement alétoire pour cancéreux récidiviste ?!
"Allô ?""Oui, je vous appelle car depuis le 1er juin de cette année, je ne perçois plus mes indemnités journalières pour la (X)énième fois depuis que je suis cancéreux invétéré (à partir d'avril 2004 jusqu'à nos jours). Que dois-je faire ?"
"Je m'occupe de vous personnellement, c'est scandaleux ! Ne faites rien." me réponds mon assistante sociale (de la cpam). Dévouée, mais prise au piège dans un système devenu plus que merdique, elle me réconforte comme d'habitude, en prenant ma requête plus qu'au sérieux. Des semaines et des semaines de coup de fil, pour s'entendre dire : "Après six mois d'arrêt longue maladie, on doit recalculer les droits de l'usager." (du patient bande de cons ! Car usagé et usé je vais le devenir bien avant que le cancer m'ait rongé si vous continuez chère Sécurité Sociale à me traiter comme un mec atteint d'un rhume !)
"Mais ce monsieur est malade depuis bien plus longtemps que ça. Seulement étant obligé de subvenir à ses besoins, dès qu'il s'est senti mieux (alors qu'il n'était pas guéri, la preuve puisqu'il dépasse en ce moment les six mois d'interruption de travail pour un cancer et non une déprime causée par la misère des économies de la Cpam se répercutant sur son état psychique) il a travaillé deux mois seulement à mi-temps thérapeutique (car le cancer l'a rattrapé ! salaud !). Mais avant cela, il était déjà en arrêt longue maladie depuis avril 2004 jusqu'aux fameux mois de "courage" (deux, c'est peu oui lol)."
"Oui, mais si ce monsieur n'avait pas repris le travail, on n'aurait aucunement besoin de recalculer ses droits pour qu'il soit payé convenablement (pitoyablement oui!) et ses indemnités journalières seraient virées tous les quinze jours sur son compte bancaire.Voilà pourquoi aujourd'hui, la Sécurité Sociale coupe tout (sans prévenir en disant bien sûr qu'elle l'a fait; c'est bizarre, les factures, je les reçois, leur lettre me prévenant d'un arrêt radical de mes revenus, je ne la reçois pas. Ce n'est pas de bol tout de même)" Tant pis si le cancéreux est dans la merde, un petit peu plus ou un petit moins, il ne doit plus être à ça près.
Bravo ! Je suis un crétin. Je n'ai rien compris à ce système de solidarité. J'ai voulu reprendre le travail alors qu'il ne fallait pas. Il fallait profiter du système, le presser comme un citron, jusqu'au trognon (tant pis si ça jute de trop sur mon compte bancaire sans que je n'aille bosser et trimer afin de mériter cette argent) et puis rien à foutre du trou de la Sécurité Sociale. Cela m'apprendra de me mêler de ce qui ne me regarde pas et de vouloir toujours être parfait. Pourquoi ai-je songé à aller travailler si vite ? Parce que je crevais la dalle. Parce que je ne supportais plus d'être le boulet cancéreux de cette scandaleuse société. Parce que j'ai conscience que je coûte cher et que dès que je le pouvais, je voulais très vite coûter moins chère. Sauf que la Cpam aujourd'hui s'en tape de tout ce ressenti. C'est bien pour les assistantes sociales mais pour les buroliers (les gens qui bossent dans un bureau "le pere noël est une ordure"lol), ils ne se nourrissent pas des états d'âmes des usagers usés. Ils te mettent en pleine gueule "Mais il ne fallait pas reprendre le travail, on n'en serait pas là et vous seriez en train de continuer à toucher vos revenus sans incidents."
Certes, sauf qu'aujourd'hui, on en est là. Plutôt, j'en suis là, sans un sous sur mon compte. Si, il y a une somme à trois chiffres sur mon compte dans la case...débiteur : - 257,87 euro. Ce n'est pas grave, bonne nouvelle, ma sauveuse (l'assistante sociale de la cpam) m'appelle ce jour pour me dire que tout rentre dans l'ordre. Et que dans quelques jours je recevrais tout mon argent (2 mois de retard payé : l'équivalent du montant de deux loyers, ça va pas chier loin! lol). Mon découvert respirera mieux, la banque au passage se gavera un peu et moi, je compterais mes pièces en moins d'une seconde le moins prochain. Pourquoi ? Parce que je n'en aurais déjà plus. Ah cancéreux, c'est clair que cela n'a jamais été un métier d'avenir !
18:35 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 20 juillet 2006
Il était une fois, un jour de chaleur, soudain un mal de foie, une intense douleur.
Simple comme un jeu d'enfant, une journée après, vendredi matin, le mal persistant me pousse à faire ce coup de fil élémentaire. J'appelle. Qui ? L'hôpital de jour (là où je vais mes cures de Gemzar (la chimio)). Personne ! Casse-pieds, je réitère et je tombe sur un réceptionniste plutôt fâcheux. "C'est les vacances et l'hôpital de jour est fermé le vendredi", voilà ce que me dit le pseudo agent d'accueil (un mot sur deux ressemblait plus à une langue inexistante plutôt qu'à du français et son ton jovial donnait envie de ne plus être cancéreux souffrant mais nettoyeur à la Reno dans Léon de Besson). Une guerre sans fin commence entre Fred (mon copain le roquet) et le monsieur de l'accueil de l'hôpital. Bref, tout ce merdier, juste pour nous dire qu'il ne faut pas être en difficulté le vendredi et le week end.
Laborieuse mésaventure, je continue tant bien que mal à supporter cette douleur aussi têtue qu'un gay qui ne veut pas coucher avec la plus belle bombe (femme évidemment) du moment. Alors mon roquet chéri aboie sur tout ce qui peut, ce qui permet quand même de débloquer la situation et d'avoir enfin un oncologue spécialisé au bout du fil. Sauf que lui, il ne s'est pas ce que j'ai et qui je suis. Mais il peut quand même à distance consulter mon dossier. En cinq minutes, il me conseille de prendre de la morphine (je n'avais pas attendu qu'on me le dise !) et de rajouter un autre médicament. De plus, il me dit que si j'ai mal c'est à cause de mes lésions hépatiques. Mes quoi ? Mon cancer ! Bien monsieur. Merci monsieur (de me dire que j'ai grave le cancer ! Encore !) Sage et raisonné (ça m'arrive), je tente de calmer la douleur en me disant qu'il a préféré parler du pire afin de se protéger (donc sans me protéger). Après tout, c'est classique, le patient, il est touché, le médecin non. Alors, c'est bien logique, il faut se protéger de ce qu'on n'a pas. Certes, mais on ne va pas protéger quelqu'un de ce qu'il a (peut-être ou déjà). Et puis si on l'enfonce un peu plus ou un peu moins la tête sous l'eau, c'est moins grave que de se casser une jambe, c'est juste de la maladresse à la con de la part d'un professionnel de la santé perdu dans une organisation estivale qui tire sur les ficelles du moindre coût et l'augmentation des ratages les plus effrayants. Et dans le milieu, on n'est pas à une bavure près. On manipule juste des vies. Et une vie, c'est rien ! Mais oui, c'est ça ! Et s'il s'agissait de la tienne bigorneau, ce serait bien différent, avec ton air de trou du cul, tu serais embêté comme une truffe. Comme moi ! Oui. C'est évident.
La morphine me fait gerber. La chaleur me casse. Rien ne change. Samedi fin d'après-midi, Fred dévoué et inquiet continue d'aboyer cette fois-ci sur ma mère. Vexée mais dévouée (si si elle aussi), elle file me chercher avec Alain (son ex que je préfère) pour me conduire aux Urgences où je suis attendu car mon roquet chéri d'amour a appelé tout le monde pour avoir le numéro de portable du médecin qui s'occupe de moi et il l'a dérangé dans sa petite vie (il se baignait en dordogne lol). Ce dernier, adorable (il faut le dire), l'a bien accueilli et ils ont parlé ensemble de la marche à suivre la plus sûre (aller faire un petit tour aux urgences). La plus sûre mais la moins rapide : arrivée vers 17h, départ vers 00h30. Diagnostic plus rassurant : réaction de la chimio sur le foie (pas forcément mauvais signe car la chimio en faisant son travail peut me faire mal au foie). Action efficace : une dose de Cortisone injectée par les veines accompagné de Mopral protecteur gastrique atténue bien la douleur sans la faire disparaitre complètement. Rassuré et enfin heureux de moins ressentir cette torture (accro à moi) depuis trois jours, je rentre pour manger et dormir avec mon roquet chéri. Ah je l'aime celui-là, sinon, ça ferait longtemps qu'il terminerait dans sa niche. Mais je le garde tant qu'il ne mord pas car mis à part ça il est doux, tendre, câlin et il a un coeur gros comme ça. Mais le jour où il mord, je le vire (c'est mieux que de le piquer), car après le cancer, je vais pas en plus me choper la rage !
Voilà ce que c'est d'aimer. Voilà ce que c'est de souffrir quand on a le cancer. Et quand tout cela se mélange, voilà le cocktail détonnant que j'ai voulu partagé avec vous chers lecteurs virtuels. Une tranche de mie, non de vie, d'un cancéreux amoureux. Peace and love.
18:40 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 05 juillet 2006
Métro, CHIMIO, dodo. À quand le boulot ?
Mes cheveux repoussent n'importe comment (si si je vous assure, je retrouve des cheveux très fins comme les premiers que j'ai eu lorsque je venais de faire mes premiers pas sur cette Terre tourmentée. Je ressemble à un savant fou. À 1 an, c'est adorable cette chevelure doucereuse, mais à 27 ans, dans le métro, lorsque les rombières urbaines sortent le nez des potins de Voici (en promo cette semaine en kiosque) pour me fixer comme un insecte répugnant (elle scrute mes petits cheveux rebelles avec insistance), je rentre avec une seule idée en tête (retrouver la boule à zéro) que je fais part à Fred (mon amoureux devenu coiffeur pétasse lol). Redevenu chauve, les grognasses trop curieuses ne lèvent plus la tête pour regarder le cancéreux en voie de dissimulation. Voilà ce que c'est de prendre le métro entre deux chimios !
La chimio reste "facilement" supportable à côté de ce que j'ai pu connaître il y a quelques mois en secteur protégé. Celle-ci reste juste une obligation à mes yeux mais en rien une contrainte (même si mes plaquettes se font grignoter méchamment, relativisons, j'ai connu pire, avant j'étais un légume en train de végéter dans un pieu d'hôpital). Aujourd'hui, je suis au stade où je n'ai jamais autant été à l'écoute de mon corps. Alors après une chimio suit toujours un dodo. C'est la règle d'or du cancéreux raisonnable qui préfère sacrifier une bonne après-midi d'un sommeil réparateur plutôt que d'attendre que la sournoise chimio (elle utilise le même langage que le cancer pour éradiquer ce connard) s'empare de mon grand corps malade pour lui infliger quelques jours de torture sous prétexte qu'elle me soigne en retour. Alors pour éviter la casse, le jour J, c'est "métro, chimio, dodo".
C'est bien beau tout ça, la guérison se rapproche... Mais au détriment de la construction de ma propre vie (doucement allez vous me dire, chaque chose en son temps). Sauf que le boulot me manque (alors que la chimio me lasse), mais je me raccroche au métro (il y a encore quelques mois je payais mon pass Intégrale pour rien, car même le métro, je ne pouvais pas l'emprunter, aujourd'hui, je me déplace) et puis quand le statut de "cancéreux" devient trop difficile à supporter, je me refuge dans le dodo (sans prendre de Lexomil, rassurez-vous).Patience, avec le temps tout s'arrange... J'atteins presque la bonne combinaison. Au départ c'était "dodo, chimio, dodo", et puis quelques temps après, c'est devenu "métro, chimio, dodo", alors demain, j'ai le droit de penser (c'est du bon sens uniquement !) que le mot "boulot" sonnera la mort du mot "chimio" pour l'éternité illimitée sans limites voire plus que ça (MDR) Et qu'en conclusion, j'écrirais sur ce blog un article que je pourrais enfin (le soulagement) intitulé (sans exagération) :
"Métro, boulot, dodo", le minimum qu'un Homme doit vivre.
18:55 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 26 juin 2006
Cancéreux, mais heureux !
Il y a quelques mois la vie est une salope. Décembre 2005, j'intègre l'IGR de Villejuif car mes poumons logent des métastases "rebelles" de mon cancer des couilles ! Eh oui, cette saloperie part des bijoux de famille pour se poser dans le haut de mon for intérieur sans nous dire si elle finira sa course là ou ailleurs. Aujourd'hui, (restons prudent avec mes cellules insolentes et sauvages) mes poumons respirent mieux. Merci IGR, merci ma famille, merci mes amis, merci mon amoureux, merci là-haut (oui très haut !), merci le progrès, merci à notre système de solidarité français tant critiqué (par mes soins aussi, mais si je vous assure, il m'arrive de critiquer un tout petit peu lol)... Et un grand merci à tous les lecteurs (les miens !) qui m'ont lu et qui me donnent la niaque de vivre (l'écriture me protège j'en suis convaincu).Avril/Mai 2005, la vie est une taquineuse très vicieuse. Plus que soutenu par vous tous, je redonne un nouveau souffle à ma vie sauf que... Je peine encore à vivre dans un corps sain de toutes cellules néfastes et briseuses de rêves. Ce cancer me fout tellement la gerbe qu'il me retourne le foie. Je fais une crise de foie ? Non, l'insolente maladie ne me quitte pas et me prouve sa fidélité en foutant en l'air mon bilan hépatique (mais pas mes marqueurs tumoraux (tu ne les auras pas sale bourreau !)). Alors, ça veut dire quoi ? Eh bien, ça veut dire que le cancer me nargue, il est encore là (au foie) (comme un alcoolique). Mais je ne me décourage pas.
- Cancer, tu ne m'auras pas à l'usure. C'est ma stratégie, pas la tienne. Je porte confiance à mes alliés (chimio).
- J'ai failli baisser la garde cet hiver en secteur protégé. Mais là je suis heureux d'avoir tenu car je vis des belles choses.
- Quoi ? ça te fais chier ? Tant mieux, c'est que je commence à te toucher alors.
- Juste un truc, tu es la source de ma haine alors je vais être vulgaire grave : VA TE FAIRE FOUTRE !!
Si je n'avais pas fait les trois cures intensives de chimiothérapie et subit tant de souffrance, je n'aurais jamais pu :
- Reconstruire mon puzzle familial.
- Découvrir Montréal.
- Voir les concerts de Dyonisos, les Têtes Raides, Olivia Ruiz, et Indochine.
- Lire un bouquin très drôle et écrire le mien qui je vous promet le sera aussi.
- Et entendre des critiques "curieuses" sur "Pas de quoi se taire" : comme "Votre livre est vulgaire, ça parle de couilles et de gays, ce n'est pas beau !". C'est vrai que c'est moche à côté du cancer, qui lui est beau ! lol
18:30 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 06 juin 2006
Perdre la boule !
Quelle semaine ! Sous le signe de la rencontre et de l'échange, je profite de la phase de pause de mon traitement de chimiothérapie en acceptant l'invitation de mon Boss pour venir faire mes premières séances de dédicaces dans le cadre de sa boutique conviviale. Endimanché dans une chemise pink et un jean Diesel avec une veste Melchior, je profite de mon bain de foule pleinement. Et la température est chaude, si chaleureuse que des giboulées de compliments me font tourner la tête au point que je suis à deux doigts de me choper le melon. Finalement le comble pour un mec qui a écrit un livre sur sa paire de cerises attaquées par une incruste tumorale sur le noyau !Après avoir perdu mes boules, ce qui m'a valu d'avoir la boule à zéro et les nerfs en boule, je ne souhaite pas que tout ça fasse boule de neige au point de me retrouver à perdre la boule ! Trop, c'est trop !
Alors j'évite la boulette de la grosse tête. Je me remets au travail parce que c'est pas le tout de faire le beau au restaurant ou chez Vidéoland. Les lecteurs veulent la suite, simplement parce qu'ils ont faim d'être resté sur leur fin. Pris à mon propre piège d'un livre se terminant sur une ouverture, je me fais secouer les puces pour raconter la suite. Je suis d'accord, j'ai tellement de trucs à vous dire (encore !) que votre requête me stimule à reprendre ma plume. Etre sollicité me fait perdre la boule ! Merde, c'est pas le moment, sans elle, je ne suis rien.
"S'il-te-plaît, ne roule pas, reste bien fixée sur mes épaules, j'ai tant besoin de toi !"
18:25 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 24 mai 2006
Séances de dédicaces à Palaiseau le mardi 30 mai 2006 et le samedi 3 juin 2006 !
Le rêve se réalise ? Peut-être. Heureux d'avoir écrit ce livre, je constate aujourd'hui que j'ai dépassé le stade de mes espérances avec ce premier "bébé". Uniquement grâce au "bouche-à-oreille", j'ai vendu déjà plus de 500 exemplaires en un trimestre (en sachant que j'étais hospitalisé la majeure partie du temps). Le livre continue à se vendre. Et j'espère bien qu'un jour, "Pas de quoi se taire." trouvera un éditeur afin d'être proposé à un plus large lectorat.Aujourd'hui, ma santé me permet de vous rencontrer davantage. Entre deux cures de chimiothérapie, je suis heureux, chers lecteurs, de vous annoncer ma venue à Palaiseau :
7 rue Docteur Morere
91120 Palaiseau
Accès RER B descendre à palaiseau ou palaiseau-villebon.
Quel intérêt ai-je à vous rencontrer ? Si j'ai écrit ce livre, ce n'est pas par souci de voyeurisme ou d'absence de pudeur, bien au contraire, c'est pour mettre le doigt là où ça fait mal. Je ne pouvais pas vous parler de la maladie qu'en surface comme d'autres le font si bien. Pour que le témoignage ait de la force (et j'espère qu'il vous a touché), il fallait que j'ose me mettre à poil obligatoirement. Alors maintenant que je suis nu, je viens à votre rencontre pour entendre tout ce que vous avez à me dire sur ce livre, ce qui vous a touché, ce qui vous a gêné, ce qui vous a choqué.
Trois mois en secteur protégé, ça coupe du monde (rien à voir avec la coupe du monde), ça isole, alors histoire de rattraper tout ça, je vous attends très nombreux afin que je me noie dans un bain de foule !
18:10 Ecrit par dans Blog, Les salons | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Critique de "Pas de quoi se taire." sur Marianne-en-ligne.fr

Libellules virtuelles, bonjour !
Retrouvez la première critique du livre Pas de quoi se taire. de Christophe Mangelle publié sur le site www.marianne-en-ligne.fr
14:55 Ecrit par dans Blog, Internet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 22 mai 2006
"ça s'en va et ça revient"
Voilà depuis moins d'une semaine, j'ai repris un traitement de chimiothérapie. Pourquoi ? Quinze jours après être sorti de ma cellule de Villejuif, mon dernier scanner montre une image suspecte de taille minime. Ayant des marqueurs tumoraux normalisés, les médecins décident d'approfondir la recherche en me prescrivant un biopsie du foie. Quinze jours après, les résultats démontrent bien la présence de cellules cancéreuses.
Le cancer est donc toujours là, ça s'en va et ça revient. Hormis le fait d'agacer, je décide de ne pas tomber dans le découragement. Soutenu activement par mes proches, je pense ainsi : il est là, encore et toujours, mais beaucoup plus faible ! Alors, je continue. Pourquoi ? Parce qu'il le faut, je veux vivre !!!
Prenant conscience que je peux faire mes soins ailleurs qu'à Villejuif, je retourne sur Nation aux Diaconesses. Psychologiquement, je me sens mieux. L'équipe médicale me propose un traitement de chimiothérapie moins fort. Mon corps ne supporterait pas plus, ni mon mental. De plus, les cellules sont moins fortes puisque mes marqueurs sont bons. J'ai commencé mercredi. En à peine deux heures, c'était fait. Néanmoins, j'ai resenti de la fatigue toute la semaine. Je reprends mercredi 24 et 31 mai. Après, je me reposerais quinze jours pour reprendre de plus belle une autre série de trois cures, ainsi de suite pendant quatre à six mois.
Je garde le sourire car je suis debout en train de bouger, je profite de voir mes proches et me concentre sur l'écriture de mon deuxième livre tout en continuant de m'occuper du destin du premier. Sans la maladie, je suis un homme heureux !
18:15 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 06 avril 2006
Chimiothérapie intensive, acte 3 ; je ne réalise pas cette fin.
Eh bien voilà, c'est fini, je ne retournerais plus en chambre stérile pour suivre une chimiothérapie intensive. Et pourtant le cancer m'a joué tellement de tour que je ne suis plus certain de rien. Alors je crois en mon avenir, je le souhaite plus doux que dernièrement, mais je ne réalise pas la fin de ce trimestre cauchemardesque où les cures monopolisaient l'ensemble de mon temps.Les dix jours de repos entre la cure 2 et la cure 3 m'ont été bénéfiques. Je suis arrivé avec un corps plus résistant. Même rite que la cure 2 : deux jours d'hydratation, cinq jours de chimiothérapie pendant douze heures chaque jour, arrivé en fin de semaine, je suis une loque. Le week end suivant reste le plus difficile, je suis une carcasse chimique, je me sens mal dans mon corps, je perds patience, mais je me rattrape en me disant que c'est la dernière fois. L'entrée en aplasie est calme, j'échappe à la mucite, je fais très peu de fièvre. Quelques jours après, je commence même à manger un peu : quelques crèmes desserts. Et puis des douleurs au ventre et une diarrhée me stoppent tout. Foudroyante, la chiasse me harcèle toutes les cinq minutes une après-midi complète, j'avale des Immodium à gogo, mais rien y fait. Quelques jours plus tard, tout rentre dans l'ordre. Je me sens bien, par conséquent, je trouve le temps encore plus long. L'enfermement me rend fou. Mais une mésaventure va tout me faire relativiser et je vais vite me rendre compte qu'être bien même si on trouve le temps libre interminable, ce n'est pas le pire. En effet, on décide de me transfuser des plaquettes. Patatra, je fais une réaction allergique. Mes yeux gonflent et ils pleurent. Les larmes m'aveuglent tellement elles sont nombreuses. Et je tousse comme un excessif, ça me pique dans le fond de la gorge, mais heureusement, je respire bien. L'équipe sur le qui-vive déboule dans ma chambre et me donne de la cortisone. Sous-oxygène, je récupère en vingt minutes. Je me suis fait peur, mais tout fini bien. Les derniers jours d'aplasie, je les passe avec 40°C de fièvre : deux jours, deux nuits. Et puis hop ! La température baisse radicalement, mes globules blancs augmentent franchement. Je suis prêt à reprendre ma liberté. C'est parti ! Je suis enfin dehors en me sentant le droit de revivre. Libre. J'espère.
18:05 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 05 mars 2006
Lettre d'un inconnu : un autre regard sur le cancer
Secoué à la lecture d'un email de Baptiste, 20 ans, ami d'Arielle, touché par le cancer à l'âge de 16 ans, je me permets de vous faire partager son regard sur la maladie, différent du mien, mais complémentaire. Voici le texte intégral."Il n'y a que les ressemblances qui rassurent. Les mois, les semaines, les saisons, les années se ressemblent. À la même heure on arrive ; à la même on déjeune ; à la même heure on s'en va ; cela de vingt à soixante ans. Quatre accidents seulement font date dans nos vies : la naissance, l'union, la mort de son père et puis celle de sa mère. Pour nous, il faut rajouter le cancer.
Je ne te connais pas et c'est préférable. Que ferions-nous si nous nous connaissions ? De toute façon, à travers les yeux des gens qui nous sont proches, c'est souvent un inconnu qu'il regarde et quand on est malade, s'épuiser à savoir qui sont vraiment ces personnes ne doit pas être une priorité. Il n'est pas nécessaire de gaspiller tes forces pour moi, je reste un inconnu pour toi et l'on s'en portera mieux.
Heureusement les tumeurs ne sont pas les seules choses que nous avons en commun : il y a aussi Arielle. À croire que pour faire partie de ses amis, deux qualités sont requises : être cancéreux et homosexuel. Me parlant de toi de façon assez liminaire, l'idée de t'écrire ne s'en est faite que plus grande. Sûrement un instinct grégaire refoulé. Tu dois te dire que je suis névrosé, tu n'as pas tort (c'est ce qu'Arielle dit de moi, sauf qu'elle ajoute le qualificatif "petit"). Il faudrait que je lui dise qu'il y a des lustres que c'est au contact des hommes que j'ai perdu toute la fraîcheur de mes névroses.
Je ne sais trop comment te dire qui je suis. Je suis entré dans ma vie comme on se trompe de porte. Je sais aussi que peu de gens se trouvant à ma place supporteraient d'être moi. J'avance seul, c'est pour cela que j'arrive toujours le premier. Mes lignes d'arrivée, j'ai mainmise dessus. La dernière, je l'ai franchie lorsque l'on m'a dit que mon corps était en rémission complète persistante. Toi et les autres allez me dire que je n'étais pas tout seul, qu'ils y avaient les braves toubibs, les gentilles infirmières et ma chère famille. Mais bon, pour moi c'est comme en Formule 1, l'équipe est derrière le pilote mais c'est lui seul qui gagne. Et puis, quand on y pense, les médecins, ce sont des garagistes...
Je suis un dégénéré (chose peu originale pour un rescapé du cancer). Malade, j'ai méprisé les autres tant que j'ai pu, peut-être à cause d'une étude personnelle trop prolongée. C'est vrai que paradoxalement la maladie rajoute du temps à ta vie et il faut bien le foutre quelque part ou du moins l'utiliser. Je sais aussi qu'un jour il faudra le rendre. Ensuite, il paraît que je suis devenu égoïste, même si je criais partout que les personnes vraiment égocentriques étaient celles qui ne pensaient pas moi. J'ai essayé au mieux de faire mon autocritique, d'arrêter de prendre la raie de mon trou du cul comme ligne équatoriale de l'origine de l'humanité mais je n'y suis pas arrivé... Maintenant je suis à la fois tout et rien dans la même seconde. La maladie n'a fait qu'inter changer mes défauts.
Je ne suis pas des plus légitimes pour parler de la mort. Au début je pensais que c'était une maladie de mon imagination. Puis j'ai compris qu'elle avait un ami collabo dont personne n'osait parler : le cancer. Putain, qu'il s'est amusé en pédiatrie ! Tous ces gamins qui discutaient avec, sans même se douter que c'était lui qui allait les pousser par-dessus bord ! Certains d'entre eux ont survécu, mais pas assez de bouées pour tous les sauver. Évidemment j'ai agrippé la première qu'on m'a lancé. Par acquit de conscience j'ai fait le voyage jusqu'en enfer, puis une fois là-bas, on m'a dit qu'on ne viens pas ici juste pour allumer sa cigarette. Il m'a donc fallu revenir parmi vous.
C'est la jalousie qui me fait t'écrire. Ton bouquin va sortir et j'ai pu comprendre qu'il devrait être plus poilant que l'hypothétique livre dont ma cervelle n'a pu accoucher. Le mien, c'est comme si on avait balancé à fond le Requiem de Mozart dans un service de gériatrie. Mais je rassure les vieux dans les hôpitaux, mon livre je l'ai commencé mais jamais terminé. Amadeus non plus n'a pas achevé sa dernière oeuvre. Ècrire, c'est rentrer en soi, effort dont je suis cellulairement incapable. Même armé jusqu'aux dents, je n'y arrive pas, je suis trop fort pour moi ! Je reste alors au bord de moi-même, à l'intérieur, il y fait bien trop sombre.
Ce mail me fou la nausée. Effet secondaire d'une chimio qui me colle à la peau du coeur ; je viens pratiquement de te vomir dessus, l'infirmière étant trop occupée à m'apporter son haricot en carton. T'en fais pas, mon vomis ne contient que de la peur, tout le monde devrait savoir qu'elle n'a pas d'odeur. Il n'empêche, je suis désolé.
Tu es encore malade et néanmoins j'ai l'impression que tu as trouvé la seule possibilité au bonheur : croire en ce qu'il y a de plus indestructible en toi et ne jamais renoncer à l'atteindre. Bravo ! Je me demande ce que tu fais en ce moment. T'es peut-être en aplasie. C'est dingue comme j'ai pu adorer cet état. Ce tête-à-tête avec ta conscience. On pourrait se trouver gêné face à elle, mais Socrate avait raison : "Connais-toi toi-même". Après tu comprends que vivre n'est pas un droit mais un devoir.
Je finis de t'écrire ces lignes dans le café où je les avais commencé. Auncune évolution probante de la race humaine n'est à déclarer. Elle se suffit à elle-même. Plus j'essaye d'aimer l'humanité en général, moins j'aime l'individu en particulier. Mais toi qui es-tu ?"
17:55 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Merci de lire un livre sur le cancer des testicules !
Quel accueil vous avez réservé à mon bouquin ! Je ne pouvais pas en espérer tant. Merci à tous ceux qui ont achété et lu ce livre, qui en parle autour d'eux, qui n'hésite pas à inciter leur entourage à le découvrir. C'est la meilleure manière pour moi de rendre au cancer du testicule une certaine visibilité car nous sommes dans une époque où on se fascine pour les nouveaux virus comme la grippe aviaire et on laisse de côté les principales causes de mortalité comme le SIDA (Ah ça, on en parle plus du tout), le cancer, le suicide... On ne meurt pas encore de la grippe aviaire (et tant mieux) mais toujours du SIDA et du cancer. Toujours. Alors attention de ne pas perdre de vue l'essentiel.
Merci à tous ceux aussi qui m'ont soutenu lors de ce projet et à tous les lecteurs qui prennent un peu de temps pour m'écrire. C'est d'un grand réconfort actuellement. Votre attention me touche.
17:55 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 03 mars 2006
Chimiothérapie intensive : acte 2, expérience périlleuse bis. Je pleure ma liberté.
Quelle épreuve ! Il suffira d'avoir fait deux cures de quatre semaines de chimiothérapie intensive pour avoir perdu 15 kilogrammes. Pour ceux qui me connaissent, ce n'est pas une bonne nouvelle lorsqu'on sait que je faisais 65 Kg pour 1m89, il y a deux mois ! J'ai fondu comme neige au soleil jusqu'à perdre ma masse musculaire. Je suis rachitique, maigrelet, je tiens à peine sur mes deux cannes lorsque je vadrouille dans mon appartement de pièce en pièce. Bref, le traitement me bouffe. Il faut ce qu'il faut pour éradiquer le mal. Alors j'accepte.Cette fois-ci la chimiothérapie ne ressemble pas à la première, ce sont des molécules différentes. Avant de commencer de recevoir les produits dans mon corps, je me dois d'être patient deux jours. Je rentre dans une période d'hydratation. Il faut que mon corps soit dans l'eau afin de faciliter l'évacuation de la chimiothérapie lorsqu'elle me sera administrée. Lundi, le protocole se met en place, il y a trois molécules différentes que l'on me passe en douze heures chaque jour pendant cinq jours pleins. Vendredi, je suis détruit. Je vomis dans l'excès. Niveau fatigue, je suis au maximum. Tellement je gerbe, je sens mon corps se détruire petit à petit de l'intérieur. J'ai mal.
Deuxième semaine, je rentre en aplasie. Je m'estime plus chanceux que la première fois, la mucite est moins forte. Mais... Les effets secondaires de la chimiothérapie persistent. On ne peut pas gagner sur tous les plans ! Je continue à vomir. J'arrête de manger. Je tiens grâce à l'alimentation par intraveineuse. Mon corps souffre, c'est global comme sensation. Le traitement m'enfonce au creux de mon lit, je perds du poids, ma peau s'asséche, je pèle. Le temps est long, l'enfermement me rend dingue, je pense trop. La collaboratrice du cancer est là : la peur. Je suis effrayé. De quoi ? De tout.
Troisième semaine, Les vomissements s'estompent mais... J'ai l'intime sensation que mon corps lâche d'un cran. La chimiothérapie me crée des séquelles internes. Je souffre trop du ventre. Ce que c'est vague. Et pourtant, je douille. Mon autonomie disparait, je me sens comme une andouille. Les médecins commencent à prendre immédiatement au sérieux mes remarques. Le ballet des examens est ouvert, cette farandole de mauvais goût m'exténue car je cumule la douleur et la fatigue. Échographie, scanner abdominaux pelvien et la surprise du chef une fibroscopie ! Beurk. Quel traumatisme de recevoir un tube avec au bout une petite caméra au fond de sa gorge ! Surtout qu'il poursuit sa route dans mon for intérieur irrité. En effet, la conclusion de l'examen m'apprend que la chimiothérapie m'a créé un joli ulcère et que mon oesophage est abîmé, toujours à cause de l'agressivité de ce traitement de cheval. Évidemment, je comprend mieux pourquoi je suis tordu en quatre dans mon lit. Je suis sous anti-douleur. J'ai mal. J'attends que ça passe.
Quatrième semaine, je ressemble à rien, une chose est sûre, ce n'est plus vraiment moi. Physiquement délabré, mon moral suit cette tendance néfaste. Je craque. Les douleurs s'estompent mais l'enfermement me pèse. Le fait de ne plus manger me contrarie car dans ma tête je veux manger. Mais mon corps n'en est pas capable. Alors je zappe les chaines de tv et j'éteins, car j'y vois de la bouffe pleins l'écran. ça me file la nausée. Et je pleure. Je pleure. Même lorsqu'on me téléphone, même lorsqu'on vient me voir. Je pleure sans cesse. C'est le summum de la souffrance. Ma résistance descend d'un cran. Bref, je pleure jusqu'au jour de la libération où une fois dehors, plus de larmes, juste l'envie de respirer et d'être enfin en paix un court moment. Une semaine seulement, car après il faut y retourner. Encore ! Oui, mais ce sera la dernière fois - si tout va bien.
18:00 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
jeudi, 02 février 2006
Dis maman, pourquoi la vie est si difficile ?

Non, non, non, je ne veux pas y retourner. Et pourtant, je n'ai pas le choix, je dois y aller. Et vous savez pourquoi ? Non, vous ne voyez pas. Eh bien si, réfléchissez, c'est pour la bonne cause ! Alors si c'est pour la bonne cause, je ne peux que me rendre demain matin à 10h à l'IGR de Villejuif pour faire un marathon d'examens avant d'être enfermé en début d'après-midi dans ma piaule stérilisée. Et c'est reparti pour un tour de manège de vingt-un jours, le grand huit des traitements de cheval, j'ai gagné mon ticket d'entrée, le numéro 2. Après, il me restera encore un ticket. C'est la merde. Je touche le fond pour certainement connaître une ascension spectaculaire. Comme je vis encore, j'ai envie d'y croire, alors place à l'espoir. Ce dernier atténue ma douleur. Finalement qu'est-ce que je ne ferais pas pour sauver ma peau ? Presque tout.
Bref, je vais me sentir bien seul face à cette satanée merde qui me rappelle qu'on meurt tous un jour. À croire que je n'en avais pas conscience avant. Foutaises. La mort, elle me nargue sans cesse. Je sais que je ne t'échapperai pas, mais laisse-moi davantage de temps. Alors cesse de me torturer l'esprit avec ton pote le cancer.
17:40 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Le livre existe depuis le 30.01.2006.

17:30 Ecrit par dans Blog, Livres | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 01 février 2006
Expérience périlleuse : ma première cure de chimiothérapie intensive.
Ironie du sort, aujourd'hui, j'occupe une chambre stérile dans un service de dix lits de l'IGR (Institut Gustave Roussy de Villejuif), premier centre européen de lutte contre le cancer, pendant des cures de 21 jours. Trois semaines coincé entre quatre mur doté d'un lit, d'une table de chevet, d'une télévision, d'un lecteur DVD et d'un petit coin salle d'eau et wc, je collabore, je reçois des soins derniers cris. Mais pourquoi ? Réponse "version IGR" : "c'est pour la bonne cause Monsieur Mangelle". Mais c'est quoi cette "bonne cause" ? Ah oui, il s'agit de ma vie. Je dois la regagner. C'est le seul moyen dont je dispose pour pouvoir vivre. Alors je subis. Mais je ferais tout pour la protéger même si j'en paie le prix fort. Car ma vie, elle n'a pas de prix.
Première semaine : curieusement, j'ai très peu de souvenirs. Le "surplus" de médicaments est peut-être pour quelques choses sur l'affaiblissement de ma mémoire. Bref, c'est une réflexion que je me fais et qui n'est bien évidemment pas scientifique. Mais avant tout cela, je me souviens de tout. Les premiers jours, on me connecte par le cathéter et on me diffuse la chimiothérapie pendant trois jours non-stop. Les jours suivants sont ponctués par une fatigue écrasante et des nausées répétitives. Chaque jour, ma famille et mes amis viennent me voir. Quel cirque pour eux. Déjà il faut atteindre l'IGR situé à Villejuif, ville de banlieue du 94 reliée par des bus fantômes (fréquence en dehors des heures de pointes : 25 minutes). Ensuite, ils doivent se déguiser avec une charlotte sur la tête, une blouse et des chaussons en forme de lutins qui recouvrent leurs chaussures (qui traînent partout) et un masque à partir de la deuxième semaine.
Deuxième semaine : Je tombe en aplasie. Mes globules blancs sont en faillite. Pendant quinze jours, je dois attendre que mon corps redevienne stable. Les faiblesses se manifeste par une mucite. J'ai la sensation que ma bouche se bloque, je perds le goût et je ressens une douleur. De plus, j'enchaîne avec des diarrhées foudroyantes à tel point que j'ai le cul en chou-fleur : une armée d'hémorroïdes me saccage méchamment le derrière. Et ça pendant plus de quinze jours ! Et plus les jours passent, plus je fais dela fièvre à répétition. Alors l'équipe de soins contre-attaque en m'administrant des antibiotiques.
Troisième semaine : Je commence à me décourager, le moral flanche à plusieurs reprises. Au secours ! Un psy à la rescousse m'aide à redémarrer lorsque je cale. Les symptômes sont toujous là. Depuis 15 jours, je suis nourri par intraveineuse. Je commence gentiment à devenir une plante verte. Mais je subis tout cela d'après les médecins pour la bonne cause. Toujours la "bonne cause" ? Ma vie ! Je ne peux que foncer au lieu de quantifié mes efforts. Hormis le soutien de la psy et des infirmières, je suis seul. Les médecins restent à leur place et ils sont là juste pour soigner. C'est déjà pas mal. Mais une distance est là. Dommage.
"Allez bonhomme, tu tiens le bon bout. C'est parti pour la deuxième cure, symbole de la moitié du parcours." Et puis après tout, c'est pour la bonne cause !
17:25 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 08 janvier 2006
Quand une crevette rencontre un crabe
"- Tu n'as que la peau sur les os!
- Ce n'est pas grave car toi tu as la tête pleine de graisse.
- Mais tu manges ?
- Non, rien ! Je suis en grève de la faim. Mes revendications: la connerie humaine doit cesser!
- Quel squelette !
- Oui je suis aussi fin que ton ouverture d'esprit !"
Pour certains, l'apparence compte, davantage pour eux que pour moi. Jamais sous cette pression, je ne cède à la tentation de m'inscrire dans une salle de sport où l'hétéro lambda cotoie le monsieur propre bodybuildé. Non à la gonflette. Oui à la crevette.
Vingt ans, l'âge où mes cellules ne se développent plus normalement. La falsification cellulaire se propage. Symboliquement l'incrustre frustre du crabe vient à la rencontre d'une crevette causette. Non sauvage, elle est prise dans les pinces de cette sale bête.
Cette rencontre est l'éclosion du malheur. Et ce n'est pas un leurre.
La vingtaine devenue incertaine, je délaisse ma vie urbaine pour la même rengaine.
Obscène, le crabe se déchaïne contre la crevette francilienne.
Par haine, cheftaine et zen, elle tente de le mettre à la benne.
Cela se fait avec peine.
17:15 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mardi, 27 décembre 2005
La libération par l'écriture
Curieusement, si je n'étais pas tombé malade, je n'aurais jamais écrit une ligne ! Au bord du précipice, l'homme réagit. Eh bien, en équilibre, nargué par la mort, je ne déroge pas à la règle, je prends conscience de la valeur de la vie, la mienne, celle que je bâcle inconsciemment. Seul face à moi-même, je m'affronte, faire le point s'impose. Comment me suis-je retrouvé dans les griffes de ce cancer ? Pourquoi ? Est-ce que quelqu'un pourra m'expliquer le "pourquoi du comment" de cette sévère punition ? Mystère.
Peu m'importe. L'essentiel est de m'en tirer. Alors l'instinct de survie s'en mêle en me proposant de me battre. Sur la défensive, je me rends compte que la maladie m'empoisonne la vie au point de me mettre plus bas que terre. L'humiliation s'exprime à tous les niveaux : amorphe physiquement, exclu de la moindre activité professionnelle, mon compte en banque éventré. Que me reste-t-il pour pouvoir continuer de vivre ?
Ma famille, mes amis, la musique, le cinéma, la bonne bouffe, l'amour... Oui, mais pour vaincre cette merde, je dois être armé. Le temps que cette dernière m'offre reste ma seule richesse. En effet, tellement malade, je consacre tout mon temps aux soins. Ce cancer m'oblige à tout interrompre. Mais ce coup de frein ne me fera pas le coup du lapin. Car le déclic vient de se produire, je suis outillé pour me sentir en paix face à cet intimideur d'ennemi tumoral. Mon fusil chargé d'encre noire me réconforte face à la pression de ce dictateur sournois maîtrisant l'art de feindre.
Effrayé par le cancer, plus j'écris, plus je m'apaise. Quelques pages retraçant mon parcours dessinent les grandes lignes d'un projet aujourd'hui presque abouti. Avril 2004, je couche mes premières idées sur le papier, l'histoire est dans ma tête, tout s'impose à moi, les thèmes, la construction, les personnages, le style, la fantaisie. Bref, je découvre un univers qui me ressemble. Je me regarde en face à travers mes écrits. Je me déteste. Je m'aime. Tout dépend de l'humeur. Mais jamais je ne décide d'arrêter, simplement parce que plus j'avance, plus j'apprends.
Au cours de mon épreuve, l'écriture me soulage des maux cérébraux. De plus, elle a le pouvoir de me faire comprendre que ce n'est pas parce que mon corps souffre que ma tête doit en pâtir obligatoirement. Écrire me rappelle que le cancer cherche à me faire penser que moralement je vais mal. Illusion pestilentielle, il n'en est rien. Je ne suis pas fou. Seul la maladie est folle pour s'immiscer ainsi dans la vie d'autrui en détruisant l'équilibre de l'être lors de son passage.
Janvier 2006, je m'apprête à sortir en auto-édition mon premier livre, témoignage du jeune garçon de vingt-six ans que je suis, atteint de ce cancer, aussi collant qu'un morpion habitué aux "spray pax" racontant son parcours avec un humour grinçant, ses peines et ses joies, car même en période charnière, la vie nous offre aussi des moments de bonheur.
Toujours et encore en soin, la sortie de ce livre reste à mes yeux un évènement majeur. La motivation à supporter des traitements aussi lourd réside dans ce projet affectif. Ce livre m'aide à avancer en évitant le cul-de-sac du désespoir en me faisant bifurquer sur le carrefour de l'échange. Sauvé du caniveau par ce dernier, le sentier de l'effort me déposera dans la contre-allée de l'échappée belle et je résiderais pendant de longues années sur l'avenue de la liberté. Peut-être.
17:00 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 16 décembre 2005
Je marche sur mes oeufs

Qui suis-je ? Un jeune homme de vingt-cinq ans, vendeur dans un vidéoclub indépendant, auteur d'un premier livre dont je vous parlerai avec plaisir plus tard, en arrêt longue maladie pour la énième fois, en plein traitement de chimiothérapie pour mettre K.-O. mon ennemi tumoral venu se loger sur mes parties intimes. Oui, il s'agit bien de "mes", car - rare - mais ce fût mon cas, la paire a été plus que bafouée puisqu'aujourd'hui, je peux le dire : pour tenter de conserver ma vie, mes testicules sont décédés !
Alors oui, la vie est ainsi faite, je décide de le dire "haut et fort" afin de retrouver une identité de garçon. Les testicules étant considéré comme les signes, les témoins de la virilité, je décide de publier une photo de moi pour me présenter, même si elle vous fera penser schématiquement au garçon "cancéreux sans couilles". Tant pis. Ce n'est pas grave. N'ayant pas le choix, j'assume. Car je prends cette décision en connaissance de cause sur l'incident superficiel que cela peut jouer sur mon image de m'afficher comme tel.
Je n'ai plus de testicules. J'ai encore le cancer. Je vis encore. Alors, j'y crois. Je me bats pour récupérer ma vie - si précieuse - à mes yeux.
16:20 Ecrit par dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note

























salondulivre2006.pdf